Cochonfucius se bricole
des dictons psychologiques
Que tes synapses naviguent,
Gyrovague, girofla,
Elles ont rompu les digues,
Une dérive est là.
De contrepets sont prodigues,
Gyrovague, girofla,
Au pont du Jura.
La conscience
est une écume
Et ne peut suivre un
chemin,
Et l'esprit
n'a pas de plumes,
Ni la mémoire
de mains.
Les
neurones
réunis
Se prennent pour un feuillage
Aplanissant l'infini
Pour y bâtir un village.
Que tu as des chansons folles,
Gyrovague, girofla,
Tu comprends rien aux paroles,
Le non-sens est là.
Faut qu'tu retournes à l'école,
Gyrovague, girofla,
L'instit s'amusera.
La conscience, vers
l'automne,
Moins pensante qu'un roseau,
Laisse sombrer sa couronne
Dans l'étang aux tristes eaux.
Or, le Maître formulait
Dans le
soir
cette pensée,
Mais il ne la dévoilait
Qu'aux
consciences
apaisées.
Que tu as la dalle en pente,
Gyrovague, girofla,
Ça favorise la descente,
Qui a bu boira.
Une bière entraîne la suivante,
Gyrovague, girofla,
L'patron les comptera.
Un érudit
fit leur fête
À ces quatrains sentencieux.
Toute vraie science est muette,
La preuve en est sous vos yeux.