Un
érudit
fit un bref commentaire, disant que les deuxièmes
vers étaient certes un peu déformés, mais
que cela se voyait à peine.
Yake Lakang
proposa une interprétation selon laquelle le
fait que les premiers vers soient intacts dénotait l'innocence
et la candeur enfantine heureusement préservées chez
Cochonfucius. Toutefois, les altérations visibles
sur les deuxièmes vers, et probablement sur les suivants,
ne pouvaient être que la marque
d'un fort déclin intellectuel et moral
chez ce personnage, d'ailleurs enclin
aux errances de toutes sortes.
Io Kanaan
exprima l'espoir qu'on ne travestirait pas
ses propres oeuvres poétiques. Sois tranquille, dit Lakang, nul ne déforme
une déformation. Au lieu de nous tourmenter, buvons tranquillement.