Index des premiers vers








Cochonfucius se remémora le premier vers (et parfois le deuxième) d'un nombre important de poèmes.



A la claire fontaine,
M'en allant pour plonger...

A l'air, le dieu puissant qui soulève les ondes

A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,
Je dirai quelque jour vos

        A noir, (Un blanc), I roux,
                           U safran, O azur,
         Nous saurons au jour dit
                                   

Ayant poussé la porte étroite
                  qui chancelle,
Je me suis promené
                 

Hommages à :

Woody Allen

Andersen

W. H. Auden

Brassens

Carême

Cendrars

Chaval

Bob Dylan

Grimm

Harms

Leibniz

Lem

Nietzsche

Perec

Perrault

Prévert

Scarron

Szymborska

Virgile





        Berger du monde, clos
                  les paupières funèbres
        Des deux géants
                  qui hantent les ténèbres !

Bon chevalier masqué
                  qui chevauche en silence,
Le roi
                  de sa lance.

Ce n'est qu'un bout de sol dans l'infini du monde

C'est le moment crépusculaire,
Ce site est un curieux portail.

Colin gardait un jour les vaches de son père.

Comme je descendais des fleuves impassibles...

Comme un morne exilé, loin de ceux que j'aimais...

        Couronnés de thym
                  et de marjolaine,
        Les joyeux
                  ont la bouche pleine.

    Dans le vide éternel interrompant son rêve

    Des fleurs fines et mousseuses comme l'écume

    Dès l'aube un héron bleu s'est figé comme un jonc

    Elle est à toi, cette chanson,
       Toi, Blandine, qui sans façon (...)

    En passant par la Lorraine
Avec mon vélo

    Est-ce que les oiseaux se cachent pour mourir ?

Et là, ce moine noir,
                  que vêt un froc de deuil,
Construit, dans sa pensée,
                  un d'orgueil.

        Etoile de la mer, voici la lourde nappe...

        Et toi, que manges-tu, grouillant ?

        Frères humains, qui après nous vivez,
        N'ayez les

     Heureux qui, comme Ulysse ? ou alors comme une huître ? ?

    Il faut admirer tout pour s'exalter soi-même

    Il gèle et des arbres pâlis de givre clair
Montent au loin

     Ils perdirent l'étoile, un jour...
Comme dit le Vishnu de Belur, cette muse a d'autres rimes


J'aime le son du cor, le soir au fond des bois,
Quand il chante les pleurs d'une aux abois.

J'ai regardé par la lucarne ouverte au flanc
D'un phare abandonné que flagellait la pluie...

J'ai vécu, je suis mort.

J'écoutais, dans la paix du soir...

        Je me suis-t-engagé pour l'amour d'une belle,
        C'est pas pour son aventure avec un

Jéhovah fit sortir le taupin du néant,
Planant sur de son vol de géant.

     Je suis celui des pourritures grandioses

     Je suis venu, calme orphelin
     Né d'une aux yeux tranquilles...

         Je vous invoque ici, Moines apostoliques,
         de feu...

Khons, tranquille et parfait, le Roi des Dieux thébains,
Parlait boutique avec dorées.

     L'absurdité grandit comme une fleur fatale

     La chevelure vol d'une flamme à l'extrême
     Le trident des loisirs pour la tout tartiner...

         La lune sous la nue errait en mornes flammes
         Et la tour du très vieux mais toujours vert...

La meunière, une forte et rougeaude jeunesse...

La première volerie que je fis dans ma vie...

Le beau jardin fleuri de flammes
Qu'on ne voit que dans les miroirs

L'Ecclésiaste a dit : Un chien vivant vaut mieux
Qu'un lion mort...

Le jour que je naquis, on vit pleuvoir du sel

Le menuisier du vieux savoir
carré.

         L'Empereur, père de toutes les croyances,
         et estimant en chacune d'elles la qui est Une...

     Le printemps maladif a chassé tristement
    L'hiver, saison de l'art serein...

     Le Roi a fait battre tambour
     Pour que le blaireau chante...

Le Roi des Runes vint des collines sauvages.
Tandis qu'il picolait près de la mer bien sombre...

         Le roi Louis est sur son pont,
         Tenant sa en son giron.

Le roi Renaud de guerre revint,
Portant sa dans ses mains.

         Le Roi Sigurd est mort. Un lourd tissu de laine
         Le voile à ses dont la chapelle est pleine.

Les cèdres et les pins, les hêtres, les érables...

Les lourds rameaux neigeux du mélèze et de l'aulne...

Les moines, à pas lents, derrière le prieur
Qui portait et le pinard mystique...

     Les seins du marbre, mes fruits lourds...

         Le vent froid de la nuit souffle à travers les branches
         Sur au gosier desséché.

Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
limpide au milieu des

Lorsque Baal grandissait dans le sein de sa mère

         Ma chère maman, je vous écris
         Que nous sommes entrés dans

Maître Corbeau, sur un arbre perché,


        Midi, roi des étés, épandu sur la plaine.
         sur le gril cuisait une baleine.

Nous étions là deux enfants blêmes
Devant les grands à franges...

        Nous étions trois jeunes matelots,
         Tels des fiers et costauds.

Oh ! la maison perdue au fond du vieil hiver

Ô mon Seigneur Christus ! hors du monde charnel,
Je me suis introduit

Où vont les vieux paysans noirs
Par les chemins en or des soirs ?

Parmi les pommes d'or que frôle un vent léger...

         Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
         Vous et ne saurez comment.

Sur des marais de gangrène et de fiel

Ta demeure est au bord des océans antiques, payait tes coups mystiques.

        Une nuit claire, un vent glacé. La neige est rouge.
        Mille sont là qui vident les tonneaux.

Un vieillard hurle à la mort
Et traverse

        Va-t-il pleuvoir, ciel de pendu ?
        S'il pleut, tu auras des

Voici venir les tristes frères
Chez meurt...

poesie.webnet.fr vous offre un poème au hasard

Un érudit fit un bref commentaire, disant que les deuxièmes
vers étaient certes un peu déformés, mais
que cela se voyait à peine.



Yake Lakang proposa une interprétation selon laquelle le
fait que les premiers vers soient intacts dénotait l'innocence
et la candeur enfantine heureusement préservées chez
Cochonfucius. Toutefois, les altérations visibles
sur les deuxièmes vers, et probablement sur les suivants,
ne pouvaient être que la marque
d'un fort déclin intellectuel et moral
chez ce personnage, d'ailleurs enclin
aux errances de toutes sortes.


Io Kanaan exprima l'espoir qu'on ne travestirait pas ses propres oeuvres poétiques. Sois tranquille, dit Lakang, nul ne déforme une déformation. Au lieu de nous tourmenter, buvons tranquillement.

qui a soif ?
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