[Lutecium-group] au nom de Joyce et au nom de Zola
La fleur. Plus tu t??loignes de la bordure du quai et moins vive la sensation triste, accomplie fatale de cet acte qui n?en finit jamais de commencer ? poindre dans l?oc?an de tes yeux mouill?s. Sourire alors par d?fiance ? l?infortun? pr?sage ? toujours r?agir et ne pas mourir. Pourquoi l?horizon c?leste balaie les m?andres color?s de la pluie ? peine mena?ante ? Afin de soustraire ? l?envie tiraillant de regarder l?objet plaisant, celui de rester face au souvenir de l?avoir explor?. Viendra ensuite la nuit iconoclaste aux mille interrogations des particules vibrantes ? l?unisson de ton cri int?rieur. Tu ne veux plus te d?faire de tes id?es moelleuses, consumm?es ? peine par l?air du champ frais o? apparaissent les fleurs de la renomm?e. Mais parmi elles, unique et soign?e, la fleur sans ?me car d?voil?e, impr?gn?e, ensoleill?e aux p?tales d?esprit p?tillant au cauchemard.le concert de ce soir est lyrique par la beaut? des cors en symbiose de cordes tremblantes au diapason de la subtile harmonie de produire non le son mais l?id?e incongrue qu?il n?entend que le silence et son rythme assouvi. Il conquiert la f?licit? bleue et exalte jasmin au demeurant des ?tendues d?argent secret du bruit fortuit. La caresse n?est pas le lieu de son origine, elle est la sinc?rit? de son r?gime adipeux et vouloir chuchoter : ? Miroir, qui es tu en mon absence lorsque je suis en face de toi ? ? La douceur perdue d?une banalit? accompagn?e de sauces tendues aux extr?mit?s des bords m?taphoriques mais contigu?s. L?instant d?apr?s, il demeure intact, placide, les yeux remplis de r?ve, jamais les m?mes ni ?tranges, une vie quoi qui se dessine comme elle se prolonge en des axes arboris?s et poussant la destin?e de revenir ? la beaut? insoluble de tout corps coagul?. Tu te glisses en moi par le pavillon de l?oreille afin d?acc?der ? la flore ?blouissante, bavante de ta bouche surprise de sanglots et de sourires confus ; Tout est dit au fond des temps, il attend encore, le dire ? nouveau ou plut?t le susurrer du coin de la langue vers l?insatiable mesure de toute chose en perspective de ne pas ?tre comme per?u mais demeurant et inchang?e. ? O? es tu, double sens de l?injonction ? ne rien demander ? car d?instinct tu te prot?ges des lourdeurs insignifiantes pour lester les majestueuses humeurs b?antes. Et la fleur s?ouvre Claude Costiou Selon Liliane Fainsilber <Liliane.Fainsilber at wanadoo.fr>:
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comme je ne risque pas de tomber ? c?t? de la discussion, je vous propose un d?but de travail sur Emile Zola. je l'ai appel? "Au nom des po?tes". Ceci pour d?montrer qu'il n'y avait pas que James Joyce qui voulait monter en ?pingle son nom propre. Zola aussi, mais chacun ? leur fa?on. Fa?on d'amorcer comment le sympt?me essaie de rem?dier tant bien que mal aux insuffisances de la m?taphore paternelle.
Je l'ai mis sur le livre bleu de la psychanalyse : http://psychanalyse.canalblog.com/archives/2006/03/31/index.html
Amicalement. Liliane.
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