La mereologie du grec meros, la parite, est theorie des relations de la partie au tout. J'ai ecrit la parite, c'est bien sur un lapsus calami, merci Liliane, qui sonne un peu calamiteux et decati, mais qui fonctionne bien visuellement, si on lui rajoutte une cedille imaginaire, ce que mon esprit tronqueur ne manque pas de faire ; c'est partie qu'il faut entendre, a defaut de parti prendre. Elle est inventee par le logicien Stanislaw Lesniewski dans la premiere moitie du XXeme siecle pour resoudre certaines apories de Frege, Russell et Zermelo. Je pensait a ce terme en songeant a la lecture tres ancienne d'un livre de Jean-Francois Lyotard ou il brode comme de coutume autours du theme de la postmodernite, et notament d'un passage ou chapitre ou il parle de l'investisement libidinal, en particulier celui de l'autre sexe. Il dit, si ma memoire ne transvestit pas trop ses propos, que la femme ou la jeune fille investit l'autre en totalite et le garcon investit des parties de l'autre. On voit comment la mereologie, la theorie des relations de la partie au tout et du tout au parties devient fascinante, comment l'une part du tout pour investir les parties et l'autre part des parties pour investir le tout. Ce que je pris dans ma naivite d'adolescent pour les qualites extraordinaires de l'un ou l'autre sexe ne sont peut-etre que les resultantes de la peur, de ce qu'on ne peut pas voir, les ? parties ? pour les femmes, le ? tout ? pour les hommes. Evidement sans aucune originalite, je parle du ? phalus ? et de l' ? origine ?, de la mere. Alors, la mereologie, qui tire son nom de meros, partie en grec et dans lequel on decouvre tel quel le signifiant mere, le tout, me semble une science irresistible. Je voudrait maintenant faire etat d'une analogie biscornue qui n'est venue a la suite du texte de Danielle ou elle parlait a la suite de la jouissance, de la serendipite. Jouissance me fait d'ailleurs penser aussi a jouvence, ce qui me fait dire que la jouissance est toujours vierge, nouvelle, renouvellee, reiteree et a naissance. Les decouvertes scientifiques faites par hasard, ou par erreur, ce qui vient de surcroit et nous surprend, en imprimerie on appelle sa des coquilles. La definition en est toute faute consistant dans la substitution d'une lettre ? une autre. Et cette expression me parait tout a fait parlante : Qui a de l'argent a des coquilles, c'est-?-dire quiconque a de l'argent a tout ce qu'il lui pla?t. Le moyen c'est l'argent, une totalite, le but est la jouissance de la substitution d'une lettre a une autre. Remplacer le o par le a par exemple dans le jeu du fort-da (loin-voila) decrit par Freud. Ce qui m'interesse dans ce terme de coquille, c'est qu'il me parait aussi bien rendre compte d'un tout, on dit bien rentrer dans coquille, comme on craint ou on aspire a rentrer dans un tout. Se retirer d'une entreprise temeraire, abandonner un propos hasarde ; se remettre a sa place de soi-m?me ou par l'effet de quelque menace. Les coquilles rentrent dans leur coquilles. Il n'y a guere que des erreurs et lorsqu'on trace une cohesion intelligible on apporte un peu de serinite et de reconfort. Je crois qu'il y a une raison plus obscure pour laquelle je fais une fixation sur le mot de coquille. Sans vouloir etre coquin, ni chanter joli coquelicot Madame, joli coquelicot Monsieur, ce nom evoque bien, dans une expression bien connue, a travers le coquillart le sexe masculin, et a travers le coquillage le sexe feminin. Il devient aisement un mot-coqueluche, puisqu'il donne des resultats si spectaculaires avec des efforts de permutation aussi restreints. Elsa Triolet ou Louis Aragon ou les deux on dit qu'aimer c'est regarder ensemble dans la meme direction. Co-qui-yeux, qui regarde quoi, il semble que ce soit le lien qui soit sur la selette. La relation de la partie au tout et du tout a la partie.
Est-ce qu'il n'y a pas aussi l'expression : s'en tamponner le coquillard pour dire qu'on s'en fout ? Liliane. ----- Original Message ----- From: "Felix McPhee" <felixmcphee at gmail.com> To: "Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne" <Lutecium-group at lutecium.org> Sent: Tuesday, November 06, 2007 3:11 PM Subject: [Lutecium-group] Mereologie lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- La mereologie du grec meros, la parite, est theorie des relations de la partie au tout. J'ai ecrit la parite, c'est bien sur un lapsus calami, merci Liliane, qui sonne un peu calamiteux et decati, mais qui fonctionne bien visuellement, si on lui rajoutte une cedille imaginaire, ce que mon esprit tronqueur ne manque pas de faire ; c'est partie qu'il faut entendre, a defaut de parti prendre. Elle est inventee par le logicien Stanislaw Lesniewski dans la premiere moitie du XXeme siecle pour resoudre certaines apories de Frege, Russell et Zermelo. Je pensait a ce terme en songeant a la lecture tres ancienne d'un livre de Jean-Francois Lyotard ou il brode comme de coutume autours du theme de la postmodernite, et notament d'un passage ou chapitre ou il parle de l'investisement libidinal, en particulier celui de l'autre sexe. Il dit, si ma memoire ne transvestit pas trop ses propos, que la femme ou la jeune fille investit l'autre en totalite et le garcon investit des parties de l'autre. On voit comment la mereologie, la theorie des relations de la partie au tout et du tout au parties devient fascinante, comment l'une part du tout pour investir les parties et l'autre part des parties pour investir le tout. Ce que je pris dans ma naivite d'adolescent pour les qualites extraordinaires de l'un ou l'autre sexe ne sont peut-etre que les resultantes de la peur, de ce qu'on ne peut pas voir, les ? parties ? pour les femmes, le ? tout ? pour les hommes. Evidement sans aucune originalite, je parle du ? phalus ? et de l' ? origine ?, de la mere. Alors, la mereologie, qui tire son nom de meros, partie en grec et dans lequel on decouvre tel quel le signifiant mere, le tout, me semble une science irresistible. Je voudrait maintenant faire etat d'une analogie biscornue qui n'est venue a la suite du texte de Danielle ou elle parlait a la suite de la jouissance, de la serendipite. Jouissance me fait d'ailleurs penser aussi a jouvence, ce qui me fait dire que la jouissance est toujours vierge, nouvelle, renouvellee, reiteree et a naissance. Les decouvertes scientifiques faites par hasard, ou par erreur, ce qui vient de surcroit et nous surprend, en imprimerie on appelle sa des coquilles. La definition en est toute faute consistant dans la substitution d'une lettre ? une autre. Et cette expression me parait tout a fait parlante : Qui a de l'argent a des coquilles, c'est-?-dire quiconque a de l'argent a tout ce qu'il lui pla?t. Le moyen c'est l'argent, une totalite, le but est la jouissance de la substitution d'une lettre a une autre. Remplacer le o par le a par exemple dans le jeu du fort-da (loin-voila) decrit par Freud. Ce qui m'interesse dans ce terme de coquille, c'est qu'il me parait aussi bien rendre compte d'un tout, on dit bien rentrer dans coquille, comme on craint ou on aspire a rentrer dans un tout. Se retirer d'une entreprise temeraire, abandonner un propos hasarde ; se remettre a sa place de soi-m?me ou par l'effet de quelque menace. Les coquilles rentrent dans leur coquilles. Il n'y a guere que des erreurs et lorsqu'on trace une cohesion intelligible on apporte un peu de serinite et de reconfort. Je crois qu'il y a une raison plus obscure pour laquelle je fais une fixation sur le mot de coquille. Sans vouloir etre coquin, ni chanter joli coquelicot Madame, joli coquelicot Monsieur, ce nom evoque bien, dans une expression bien connue, a travers le coquillart le sexe masculin, et a travers le coquillage le sexe feminin. Il devient aisement un mot-coqueluche, puisqu'il donne des resultats si spectaculaires avec des efforts de permutation aussi restreints. Elsa Triolet ou Louis Aragon ou les deux on dit qu'aimer c'est regarder ensemble dans la meme direction. Co-qui-yeux, qui regarde quoi, il semble que ce soit le lien qui soit sur la selette. La relation de la partie au tout et du tout a la partie. _______________________________________________ A question? click Help-Me at lutecium.org Lutecium-group mailing list Lutecium-group at lutecium.org http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group --------------------------------------------------------------------------------------- Orange vous informe que cet e-mail a ete controle par l'anti-virus mail. Aucun virus connu a ce jour par nos services n'a ete detecte.
C'est en effet l'expression a laquelle je faisait reference, equivalente a celle plus utilisee aujourd'hui de "s'en battre les couilles". Mais je trouve votre tresor des plus aimable. Le gueux est certes celui qui est necessiteux, r?duit ? mendier mais aussi celui qui n'a pas de quoi vivre selon son ?tat ou ses d?sirs. Je me sens assez solidaire du gueux a ce niveau, je veux dire un gueux moi-meme. Et se faire passer pour des pelerins qui se rendent a Saint-Jacques de Compostelle, pour ceux qui legitimement tiennent le baton et le haut du pave, quel trait d'esprit. Si je n'ai pas les moyens de mes desirs je fais comme si, un expedient commande par une necessite, celle de vivre. Le coquillard, predeceseur de Hans Vaihinger et de la Philosophie des Als Ob (1911). Nous quemandons tous un peu d'attention, qui sera ma B?telgeuse? La neuvieme etoile la plus brillante dans le ciel. 2007/11/6, Liliane Fainsilber <Liliane.Fainsilber at wanadoo.fr>:
lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- Est-ce qu'il n'y a pas aussi l'expression : s'en tamponner le coquillard pour dire qu'on s'en fout ? Liliane.
----- Original Message ----- From: "Felix McPhee" <felixmcphee at gmail.com> To: "Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne" <Lutecium-group at lutecium.org> Sent: Tuesday, November 06, 2007 3:11 PM Subject: [Lutecium-group] Mereologie
lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- La mereologie du grec meros, la parite, est theorie des relations de la partie au tout. J'ai ecrit la parite, c'est bien sur un lapsus calami, merci Liliane, qui sonne un peu calamiteux et decati, mais qui fonctionne bien visuellement, si on lui rajoutte une cedille imaginaire, ce que mon esprit tronqueur ne manque pas de faire ; c'est partie qu'il faut entendre, a defaut de parti prendre. Elle est inventee par le logicien Stanislaw Lesniewski dans la premiere moitie du XXeme siecle pour resoudre certaines apories de Frege, Russell et Zermelo. Je pensait a ce terme en songeant a la lecture tres ancienne d'un livre de Jean-Francois Lyotard ou il brode comme de coutume autours du theme de la postmodernite, et notament d'un passage ou chapitre ou il parle de l'investisement libidinal, en particulier celui de l'autre sexe. Il dit, si ma memoire ne transvestit pas trop ses propos, que la femme ou la jeune fille investit l'autre en totalite et le garcon investit des parties de l'autre. On voit comment la mereologie, la theorie des relations de la partie au tout et du tout au parties devient fascinante, comment l'une part du tout pour investir les parties et l'autre part des parties pour investir le tout. Ce que je pris dans ma naivite d'adolescent pour les qualites extraordinaires de l'un ou l'autre sexe ne sont peut-etre que les resultantes de la peur, de ce qu'on ne peut pas voir, les ? parties ? pour les femmes, le ? tout ? pour les hommes. Evidement sans aucune originalite, je parle du ? phalus ? et de l' ? origine ?, de la mere. Alors, la mereologie, qui tire son nom de meros, partie en grec et dans lequel on decouvre tel quel le signifiant mere, le tout, me semble une science irresistible. Je voudrait maintenant faire etat d'une analogie biscornue qui n'est venue a la suite du texte de Danielle ou elle parlait a la suite de la jouissance, de la serendipite. Jouissance me fait d'ailleurs penser aussi a jouvence, ce qui me fait dire que la jouissance est toujours vierge, nouvelle, renouvellee, reiteree et a naissance. Les decouvertes scientifiques faites par hasard, ou par erreur, ce qui vient de surcroit et nous surprend, en imprimerie on appelle sa des coquilles. La definition en est toute faute consistant dans la substitution d'une lettre ? une autre. Et cette expression me parait tout a fait parlante : Qui a de l'argent a des coquilles, c'est-?-dire quiconque a de l'argent a tout ce qu'il lui pla?t. Le moyen c'est l'argent, une totalite, le but est la jouissance de la substitution d'une lettre a une autre. Remplacer le o par le a par exemple dans le jeu du fort-da (loin-voila) decrit par Freud. Ce qui m'interesse dans ce terme de coquille, c'est qu'il me parait aussi bien rendre compte d'un tout, on dit bien rentrer dans coquille, comme on craint ou on aspire a rentrer dans un tout. Se retirer d'une entreprise temeraire, abandonner un propos hasarde ; se remettre a sa place de soi-m?me ou par l'effet de quelque menace. Les coquilles rentrent dans leur coquilles. Il n'y a guere que des erreurs et lorsqu'on trace une cohesion intelligible on apporte un peu de serinite et de reconfort. Je crois qu'il y a une raison plus obscure pour laquelle je fais une fixation sur le mot de coquille. Sans vouloir etre coquin, ni chanter joli coquelicot Madame, joli coquelicot Monsieur, ce nom evoque bien, dans une expression bien connue, a travers le coquillart le sexe masculin, et a travers le coquillage le sexe feminin. Il devient aisement un mot-coqueluche, puisqu'il donne des resultats si spectaculaires avec des efforts de permutation aussi restreints. Elsa Triolet ou Louis Aragon ou les deux on dit qu'aimer c'est regarder ensemble dans la meme direction. Co-qui-yeux, qui regarde quoi, il semble que ce soit le lien qui soit sur la selette. La relation de la partie au tout et du tout a la partie. _______________________________________________ A question? click Help-Me at lutecium.org Lutecium-group mailing list Lutecium-group at lutecium.org http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group
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J'ai vu dans le tr?sor in?puisable de la langue fran?aise - qui est un vrai petit bonheur - que les coquillards ?taient des gueux qui se faisaient passer pour des p?lerins allant ? saint Jacques de Compostelle (d'o? les coquilles saint-jacques). Liliane. ----- Original Message ----- From: "Felix McPhee" <felixmcphee at gmail.com> To: "Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne" <Lutecium-group at lutecium.org> Sent: Tuesday, November 06, 2007 3:11 PM Subject: [Lutecium-group] Mereologie lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- La mereologie du grec meros, la parite, est theorie des relations de la partie au tout. J'ai ecrit la parite, c'est bien sur un lapsus calami, merci Liliane, qui sonne un peu calamiteux et decati, mais qui fonctionne bien visuellement, si on lui rajoutte une cedille imaginaire, ce que mon esprit tronqueur ne manque pas de faire ; c'est partie qu'il faut entendre, a defaut de parti prendre. Elle est inventee par le logicien Stanislaw Lesniewski dans la premiere moitie du XXeme siecle pour resoudre certaines apories de Frege, Russell et Zermelo. Je pensait a ce terme en songeant a la lecture tres ancienne d'un livre de Jean-Francois Lyotard ou il brode comme de coutume autours du theme de la postmodernite, et notament d'un passage ou chapitre ou il parle de l'investisement libidinal, en particulier celui de l'autre sexe. Il dit, si ma memoire ne transvestit pas trop ses propos, que la femme ou la jeune fille investit l'autre en totalite et le garcon investit des parties de l'autre. On voit comment la mereologie, la theorie des relations de la partie au tout et du tout au parties devient fascinante, comment l'une part du tout pour investir les parties et l'autre part des parties pour investir le tout. Ce que je pris dans ma naivite d'adolescent pour les qualites extraordinaires de l'un ou l'autre sexe ne sont peut-etre que les resultantes de la peur, de ce qu'on ne peut pas voir, les ? parties ? pour les femmes, le ? tout ? pour les hommes. Evidement sans aucune originalite, je parle du ? phalus ? et de l' ? origine ?, de la mere. Alors, la mereologie, qui tire son nom de meros, partie en grec et dans lequel on decouvre tel quel le signifiant mere, le tout, me semble une science irresistible. Je voudrait maintenant faire etat d'une analogie biscornue qui n'est venue a la suite du texte de Danielle ou elle parlait a la suite de la jouissance, de la serendipite. Jouissance me fait d'ailleurs penser aussi a jouvence, ce qui me fait dire que la jouissance est toujours vierge, nouvelle, renouvellee, reiteree et a naissance. Les decouvertes scientifiques faites par hasard, ou par erreur, ce qui vient de surcroit et nous surprend, en imprimerie on appelle sa des coquilles. La definition en est toute faute consistant dans la substitution d'une lettre ? une autre. Et cette expression me parait tout a fait parlante : Qui a de l'argent a des coquilles, c'est-?-dire quiconque a de l'argent a tout ce qu'il lui pla?t. Le moyen c'est l'argent, une totalite, le but est la jouissance de la substitution d'une lettre a une autre. Remplacer le o par le a par exemple dans le jeu du fort-da (loin-voila) decrit par Freud. Ce qui m'interesse dans ce terme de coquille, c'est qu'il me parait aussi bien rendre compte d'un tout, on dit bien rentrer dans coquille, comme on craint ou on aspire a rentrer dans un tout. Se retirer d'une entreprise temeraire, abandonner un propos hasarde ; se remettre a sa place de soi-m?me ou par l'effet de quelque menace. Les coquilles rentrent dans leur coquilles. Il n'y a guere que des erreurs et lorsqu'on trace une cohesion intelligible on apporte un peu de serinite et de reconfort. Je crois qu'il y a une raison plus obscure pour laquelle je fais une fixation sur le mot de coquille. Sans vouloir etre coquin, ni chanter joli coquelicot Madame, joli coquelicot Monsieur, ce nom evoque bien, dans une expression bien connue, a travers le coquillart le sexe masculin, et a travers le coquillage le sexe feminin. Il devient aisement un mot-coqueluche, puisqu'il donne des resultats si spectaculaires avec des efforts de permutation aussi restreints. Elsa Triolet ou Louis Aragon ou les deux on dit qu'aimer c'est regarder ensemble dans la meme direction. Co-qui-yeux, qui regarde quoi, il semble que ce soit le lien qui soit sur la selette. La relation de la partie au tout et du tout a la partie. _______________________________________________ A question? click Help-Me at lutecium.org Lutecium-group mailing list Lutecium-group at lutecium.org http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group --------------------------------------------------------------------------------------- Orange vous informe que cet e-mail a ete controle par l'anti-virus mail. Aucun virus connu a ce jour par nos services n'a ete detecte.
Joli mot d'esprit ! cela vaut un grand merci. Liliane. ----- Original Message ----- From: "Liliane Fainsilber" <Liliane.Fainsilber at wanadoo.fr> To: "Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne" <lutecium-group at lutecium.org> Sent: Tuesday, November 06, 2007 3:53 PM Subject: Re: [Lutecium-group] Mereologie lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- J'ai vu dans le tr?sor in?puisable de la langue fran?aise - qui est un vrai petit bonheur - que les coquillards ?taient des gueux qui se faisaient passer pour des p?lerins allant ? saint Jacques de Compostelle (d'o? les coquilles saint-jacques). Liliane. ----- Original Message ----- From: "Felix McPhee" <felixmcphee at gmail.com> To: "Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne" <Lutecium-group at lutecium.org> Sent: Tuesday, November 06, 2007 3:11 PM Subject: [Lutecium-group] Mereologie lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- La mereologie du grec meros, la parite, est theorie des relations de la partie au tout. J'ai ecrit la parite, c'est bien sur un lapsus calami, merci Liliane, qui sonne un peu calamiteux et decati, mais qui fonctionne bien visuellement, si on lui rajoutte une cedille imaginaire, ce que mon esprit tronqueur ne manque pas de faire ; c'est partie qu'il faut entendre, a defaut de parti prendre. Elle est inventee par le logicien Stanislaw Lesniewski dans la premiere moitie du XXeme siecle pour resoudre certaines apories de Frege, Russell et Zermelo. Je pensait a ce terme en songeant a la lecture tres ancienne d'un livre de Jean-Francois Lyotard ou il brode comme de coutume autours du theme de la postmodernite, et notament d'un passage ou chapitre ou il parle de l'investisement libidinal, en particulier celui de l'autre sexe. Il dit, si ma memoire ne transvestit pas trop ses propos, que la femme ou la jeune fille investit l'autre en totalite et le garcon investit des parties de l'autre. On voit comment la mereologie, la theorie des relations de la partie au tout et du tout au parties devient fascinante, comment l'une part du tout pour investir les parties et l'autre part des parties pour investir le tout. Ce que je pris dans ma naivite d'adolescent pour les qualites extraordinaires de l'un ou l'autre sexe ne sont peut-etre que les resultantes de la peur, de ce qu'on ne peut pas voir, les ? parties ? pour les femmes, le ? tout ? pour les hommes. Evidement sans aucune originalite, je parle du ? phalus ? et de l' ? origine ?, de la mere. Alors, la mereologie, qui tire son nom de meros, partie en grec et dans lequel on decouvre tel quel le signifiant mere, le tout, me semble une science irresistible. Je voudrait maintenant faire etat d'une analogie biscornue qui n'est venue a la suite du texte de Danielle ou elle parlait a la suite de la jouissance, de la serendipite. Jouissance me fait d'ailleurs penser aussi a jouvence, ce qui me fait dire que la jouissance est toujours vierge, nouvelle, renouvellee, reiteree et a naissance. Les decouvertes scientifiques faites par hasard, ou par erreur, ce qui vient de surcroit et nous surprend, en imprimerie on appelle sa des coquilles. La definition en est toute faute consistant dans la substitution d'une lettre ? une autre. Et cette expression me parait tout a fait parlante : Qui a de l'argent a des coquilles, c'est-?-dire quiconque a de l'argent a tout ce qu'il lui pla?t. Le moyen c'est l'argent, une totalite, le but est la jouissance de la substitution d'une lettre a une autre. Remplacer le o par le a par exemple dans le jeu du fort-da (loin-voila) decrit par Freud. Ce qui m'interesse dans ce terme de coquille, c'est qu'il me parait aussi bien rendre compte d'un tout, on dit bien rentrer dans coquille, comme on craint ou on aspire a rentrer dans un tout. Se retirer d'une entreprise temeraire, abandonner un propos hasarde ; se remettre a sa place de soi-m?me ou par l'effet de quelque menace. Les coquilles rentrent dans leur coquilles. Il n'y a guere que des erreurs et lorsqu'on trace une cohesion intelligible on apporte un peu de serinite et de reconfort. Je crois qu'il y a une raison plus obscure pour laquelle je fais une fixation sur le mot de coquille. Sans vouloir etre coquin, ni chanter joli coquelicot Madame, joli coquelicot Monsieur, ce nom evoque bien, dans une expression bien connue, a travers le coquillart le sexe masculin, et a travers le coquillage le sexe feminin. Il devient aisement un mot-coqueluche, puisqu'il donne des resultats si spectaculaires avec des efforts de permutation aussi restreints. Elsa Triolet ou Louis Aragon ou les deux on dit qu'aimer c'est regarder ensemble dans la meme direction. Co-qui-yeux, qui regarde quoi, il semble que ce soit le lien qui soit sur la selette. La relation de la partie au tout et du tout a la partie. _______________________________________________ A question? click Help-Me at lutecium.org Lutecium-group mailing list Lutecium-group at lutecium.org http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group --------------------------------------------------------------------------------------- Orange vous informe que cet e-mail a ete controle par l'anti-virus mail. Aucun virus connu a ce jour par nos services n'a ete detecte. _______________________________________________ A question? click Help-Me at lutecium.org Lutecium-group mailing list Lutecium-group at lutecium.org http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group --------------------------------------------------------------------------------------- Orange vous informe que cet e-mail a ete controle par l'anti-virus mail. Aucun virus connu a ce jour par nos services n'a ete detecte.
whaoo quelle vague ! merci de vous interesser ? mon petit propos sur l'intraduisibilit?. quoique je n'ai pas achet? le pav? la-dessus, d'il y a deux ans. et merci de prendre aussi le mot "coquille" comme particuli?rement prolifique (de j'ouis-sens!), shell en anglais ?comment on disait , Ah oui: polys?mique, j'm'en suis servi dans un autre texte. je l'avais utilis? antan,en ajoutant ? la coquille ?ditoriale la "coquille" de fran?ois Villon, sa bande de coquins, et j'ajoute aux listes de liliane: la po?sie aussi une non science mais si affine. Lacan ne manquait pas de demander aussi des mots crois?s (cf Ecrits) dies nous qui exerce maintenant la mereologie ? redites moi le nom de ce sp?cialiste des jeux en tout genre, celui dont les cartes de visites ?taient transparentes? Oh je l'ai sur le bout de la alngue D. Le 6 nov. 07 ? 15:11, Felix McPhee a ?crit :
lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- La mereologie du grec meros, la parite, est theorie des relations de la partie au tout. J'ai ecrit la parite, c'est bien sur un lapsus calami, merci Liliane, qui sonne un peu calamiteux et decati, mais qui fonctionne bien visuellement, si on lui rajoutte une cedille imaginaire, ce que mon esprit tronqueur ne manque pas de faire ; c'est partie qu'il faut entendre, a defaut de parti prendre. Elle est inventee par le logicien Stanislaw Lesniewski dans la premiere moitie du XXeme siecle pour resoudre certaines apories de Frege, Russell et Zermelo. Je pensait a ce terme en songeant a la lecture tres ancienne d'un livre de Jean-Francois Lyotard ou il brode comme de coutume autours du theme de la postmodernite, et notament d'un passage ou chapitre ou il parle de l'investisement libidinal, en particulier celui de l'autre sexe. Il dit, si ma memoire ne transvestit pas trop ses propos, que la femme ou la jeune fille investit l'autre en totalite et le garcon investit des parties de l'autre. On voit comment la mereologie, la theorie des relations de la partie au tout et du tout au parties devient fascinante, comment l'une part du tout pour investir les parties et l'autre part des parties pour investir le tout. Ce que je pris dans ma naivite d'adolescent pour les qualites extraordinaires de l'un ou l'autre sexe ne sont peut-etre que les resultantes de la peur, de ce qu'on ne peut pas voir, les ? parties ? pour les femmes, le ? tout ? pour les hommes. Evidement sans aucune originalite, je parle du ? phalus ? et de l' ? origine ?, de la mere. Alors, la mereologie, qui tire son nom de meros, partie en grec et dans lequel on decouvre tel quel le signifiant mere, le tout, me semble une science irresistible. Je voudrait maintenant faire etat d'une analogie biscornue qui n'est venue a la suite du texte de Danielle ou elle parlait a la suite de la jouissance, de la serendipite. Jouissance me fait d'ailleurs penser aussi a jouvence, ce qui me fait dire que la jouissance est toujours vierge, nouvelle, renouvellee, reiteree et a naissance. Les decouvertes scientifiques faites par hasard, ou par erreur, ce qui vient de surcroit et nous surprend, en imprimerie on appelle sa des coquilles. La definition en est toute faute consistant dans la substitution d'une lettre ? une autre. Et cette expression me parait tout a fait parlante : Qui a de l'argent a des coquilles, c'est-?-dire quiconque a de l'argent a tout ce qu'il lui pla?t. Le moyen c'est l'argent, une totalite, le but est la jouissance de la substitution d'une lettre a une autre. Remplacer le o par le a par exemple dans le jeu du fort-da (loin-voila) decrit par Freud. Ce qui m'interesse dans ce terme de coquille, c'est qu'il me parait aussi bien rendre compte d'un tout, on dit bien rentrer dans coquille, comme on craint ou on aspire a rentrer dans un tout. Se retirer d'une entreprise temeraire, abandonner un propos hasarde ; se remettre a sa place de soi-m?me ou par l'effet de quelque menace. Les coquilles rentrent dans leur coquilles. Il n'y a guere que des erreurs et lorsqu'on trace une cohesion intelligible on apporte un peu de serinite et de reconfort. Je crois qu'il y a une raison plus obscure pour laquelle je fais une fixation sur le mot de coquille. Sans vouloir etre coquin, ni chanter joli coquelicot Madame, joli coquelicot Monsieur, ce nom evoque bien, dans une expression bien connue, a travers le coquillart le sexe masculin, et a travers le coquillage le sexe feminin. Il devient aisement un mot-coqueluche, puisqu'il donne des resultats si spectaculaires avec des efforts de permutation aussi restreints. Elsa Triolet ou Louis Aragon ou les deux on dit qu'aimer c'est regarder ensemble dans la meme direction. Co-qui-yeux, qui regarde quoi, il semble que ce soit le lien qui soit sur la selette. La relation de la partie au tout et du tout a la partie. _______________________________________________ A question? click Help-Me at lutecium.org Lutecium-group mailing list Lutecium-group at lutecium.org http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group
merci pour cette reference a la "coquille" de Francois Villon, sa bande de coquins. Je ne sais pas ce nom que vous me demandez, et ne puis vous le redire puisque vous possedez la clef, et que vous me parlez, et partant me livrez votre sagacite, cette ouie fine et subtile. outwited je fut, et j'aime bien ca. A propos de shell, c'est une multinationale anglo-neerlandaise dont le logo figurait meme sur les lego de mon enfance, pour vous dire a quel point ca fait partie de mon substrat mental, mais en lisant votre mel, ca m'a fait penser a autre chose, l'accouplement de she et de hell, de elle et de l'enfer. "she is hell", "she's my hell", et cette curieuse anticipation qu'on les femmes, d'apres mon experience, a se considerer comme des enquiquineuses, ou des emmerdeuses. Qui m'amene a l'expression "Who the hell is she?"; "Qui diable est-elle?". 2007/11/6, notert <notert at club-internet.fr>:
lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- whaoo quelle vague ! merci de vous interesser ? mon petit propos sur l'intraduisibilit?. quoique je n'ai pas achet? le pav? la-dessus, d'il y a deux ans. et merci de prendre aussi le mot "coquille" comme particuli?rement prolifique (de j'ouis-sens!), shell en anglais ?comment on disait , Ah oui: polys?mique, j'm'en suis servi dans un autre texte. je l'avais utilis? antan,en ajoutant ? la coquille ?ditoriale la "coquille" de fran?ois Villon, sa bande de coquins, et j'ajoute aux listes de liliane: la po?sie aussi une non science mais si affine. Lacan ne manquait pas de demander aussi des mots crois?s (cf Ecrits)
dies nous qui exerce maintenant la mereologie ? redites moi le nom de ce sp?cialiste des jeux en tout genre, celui dont les cartes de visites ?taient transparentes? Oh je l'ai sur le bout de la alngue D. Le 6 nov. 07 ? 15:11, Felix McPhee a ?crit :
lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- La mereologie du grec meros, la parite, est theorie des relations de la partie au tout. J'ai ecrit la parite, c'est bien sur un lapsus calami, merci Liliane, qui sonne un peu calamiteux et decati, mais qui fonctionne bien visuellement, si on lui rajoutte une cedille imaginaire, ce que mon esprit tronqueur ne manque pas de faire ; c'est partie qu'il faut entendre, a defaut de parti prendre. Elle est inventee par le logicien Stanislaw Lesniewski dans la premiere moitie du XXeme siecle pour resoudre certaines apories de Frege, Russell et Zermelo. Je pensait a ce terme en songeant a la lecture tres ancienne d'un livre de Jean-Francois Lyotard ou il brode comme de coutume autours du theme de la postmodernite, et notament d'un passage ou chapitre ou il parle de l'investisement libidinal, en particulier celui de l'autre sexe. Il dit, si ma memoire ne transvestit pas trop ses propos, que la femme ou la jeune fille investit l'autre en totalite et le garcon investit des parties de l'autre. On voit comment la mereologie, la theorie des relations de la partie au tout et du tout au parties devient fascinante, comment l'une part du tout pour investir les parties et l'autre part des parties pour investir le tout. Ce que je pris dans ma naivite d'adolescent pour les qualites extraordinaires de l'un ou l'autre sexe ne sont peut-etre que les resultantes de la peur, de ce qu'on ne peut pas voir, les ? parties ? pour les femmes, le ? tout ? pour les hommes. Evidement sans aucune originalite, je parle du ? phalus ? et de l' ? origine ?, de la mere. Alors, la mereologie, qui tire son nom de meros, partie en grec et dans lequel on decouvre tel quel le signifiant mere, le tout, me semble une science irresistible. Je voudrait maintenant faire etat d'une analogie biscornue qui n'est venue a la suite du texte de Danielle ou elle parlait a la suite de la jouissance, de la serendipite. Jouissance me fait d'ailleurs penser aussi a jouvence, ce qui me fait dire que la jouissance est toujours vierge, nouvelle, renouvellee, reiteree et a naissance. Les decouvertes scientifiques faites par hasard, ou par erreur, ce qui vient de surcroit et nous surprend, en imprimerie on appelle sa des coquilles. La definition en est toute faute consistant dans la substitution d'une lettre ? une autre. Et cette expression me parait tout a fait parlante : Qui a de l'argent a des coquilles, c'est-?-dire quiconque a de l'argent a tout ce qu'il lui pla?t. Le moyen c'est l'argent, une totalite, le but est la jouissance de la substitution d'une lettre a une autre. Remplacer le o par le a par exemple dans le jeu du fort-da (loin-voila) decrit par Freud. Ce qui m'interesse dans ce terme de coquille, c'est qu'il me parait aussi bien rendre compte d'un tout, on dit bien rentrer dans coquille, comme on craint ou on aspire a rentrer dans un tout. Se retirer d'une entreprise temeraire, abandonner un propos hasarde ; se remettre a sa place de soi-m?me ou par l'effet de quelque menace. Les coquilles rentrent dans leur coquilles. Il n'y a guere que des erreurs et lorsqu'on trace une cohesion intelligible on apporte un peu de serinite et de reconfort. Je crois qu'il y a une raison plus obscure pour laquelle je fais une fixation sur le mot de coquille. Sans vouloir etre coquin, ni chanter joli coquelicot Madame, joli coquelicot Monsieur, ce nom evoque bien, dans une expression bien connue, a travers le coquillart le sexe masculin, et a travers le coquillage le sexe feminin. Il devient aisement un mot-coqueluche, puisqu'il donne des resultats si spectaculaires avec des efforts de permutation aussi restreints. Elsa Triolet ou Louis Aragon ou les deux on dit qu'aimer c'est regarder ensemble dans la meme direction. Co-qui-yeux, qui regarde quoi, il semble que ce soit le lien qui soit sur la selette. La relation de la partie au tout et du tout a la partie. _______________________________________________ A question? click Help-Me at lutecium.org Lutecium-group mailing list Lutecium-group at lutecium.org http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group
_______________________________________________ A question? click Help-Me at lutecium.org Lutecium-group mailing list Lutecium-group at lutecium.org http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group
Le shell de votre ordinateur interpr?tera les lignes de commande de votre navigateur ou?be afin que vous puissiez lire ce courriel. source: http://www.tuteurs.ens.fr/unix/shell/ "Le shell, ne conna?t que deux ?tats : le travail ; l'inactivit?. Le shell, une fois lanc?, est inactif : il attend qu'on lui donne des ordres. Quand on lui en donne un, il l'ex?cute ; et quand il a termin?, il retourne ? son ?tat d'inactivit?, en attente d'un nouveau commandement. Quand le shell est inactif, il affiche une invite (prompt en anglais)." "en somme, une coquille est un r?cipient qui permet de manipuler toutes sortes de contenus. Il en va de m?me du shell. C'est un outil en mode texte qui permet l'exploitation d'un grand nombre de ressources de l'ordinateur." Mathieu Felix McPhee <felixmcphee at gmail.com> a ?crit : lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- merci pour cette reference a la "coquille" de Francois Villon, sa bande de coquins. Je ne sais pas ce nom que vous me demandez, et ne puis vous le redire puisque vous possedez la clef, et que vous me parlez, et partant me livrez votre sagacite, cette ouie fine et subtile. outwited je fut, et j'aime bien ca. A propos de shell, c'est une multinationale anglo-neerlandaise dont le logo figurait meme sur les lego de mon enfance, pour vous dire a quel point ca fait partie de mon substrat mental, mais en lisant votre mel, ca m'a fait penser a autre chose, l'accouplement de she et de hell, de elle et de l'enfer. "she is hell", "she's my hell", et cette curieuse anticipation qu'on les femmes, d'apres mon experience, a se considerer comme des enquiquineuses, ou des emmerdeuses. Qui m'amene a l'expression "Who the hell is she?"; "Qui diable est-elle?". 2007/11/6, notert :
lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- whaoo quelle vague ! merci de vous interesser ? mon petit propos sur l'intraduisibilit?. quoique je n'ai pas achet? le pav? la-dessus, d'il y a deux ans. et merci de prendre aussi le mot "coquille" comme particuli?rement prolifique (de j'ouis-sens!), shell en anglais ?comment on disait , Ah oui: polys?mique, j'm'en suis servi dans un autre texte. je l'avais utilis? antan,en ajoutant ? la coquille ?ditoriale la "coquille" de fran?ois Villon, sa bande de coquins, et j'ajoute aux listes de liliane: la po?sie aussi une non science mais si affine. Lacan ne manquait pas de demander aussi des mots crois?s (cf Ecrits)
dies nous qui exerce maintenant la mereologie ? redites moi le nom de ce sp?cialiste des jeux en tout genre, celui dont les cartes de visites ?taient transparentes? Oh je l'ai sur le bout de la alngue D. Le 6 nov. 07 ? 15:11, Felix McPhee a ?crit :
lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- La mereologie du grec meros, la parite, est theorie des relations de la partie au tout. J'ai ecrit la parite, c'est bien sur un lapsus calami, merci Liliane, qui sonne un peu calamiteux et decati, mais qui fonctionne bien visuellement, si on lui rajoutte une cedille imaginaire, ce que mon esprit tronqueur ne manque pas de faire ; c'est partie qu'il faut entendre, a defaut de parti prendre. Elle est inventee par le logicien Stanislaw Lesniewski dans la premiere moitie du XXeme siecle pour resoudre certaines apories de Frege, Russell et Zermelo. Je pensait a ce terme en songeant a la lecture tres ancienne d'un livre de Jean-Francois Lyotard ou il brode comme de coutume autours du theme de la postmodernite, et notament d'un passage ou chapitre ou il parle de l'investisement libidinal, en particulier celui de l'autre sexe. Il dit, si ma memoire ne transvestit pas trop ses propos, que la femme ou la jeune fille investit l'autre en totalite et le garcon investit des parties de l'autre. On voit comment la mereologie, la theorie des relations de la partie au tout et du tout au parties devient fascinante, comment l'une part du tout pour investir les parties et l'autre part des parties pour investir le tout. Ce que je pris dans ma naivite d'adolescent pour les qualites extraordinaires de l'un ou l'autre sexe ne sont peut-etre que les resultantes de la peur, de ce qu'on ne peut pas voir, les ? parties ? pour les femmes, le ? tout ? pour les hommes. Evidement sans aucune originalite, je parle du ? phalus ? et de l' ? origine ?, de la mere. Alors, la mereologie, qui tire son nom de meros, partie en grec et dans lequel on decouvre tel quel le signifiant mere, le tout, me semble une science irresistible. Je voudrait maintenant faire etat d'une analogie biscornue qui n'est venue a la suite du texte de Danielle ou elle parlait a la suite de la jouissance, de la serendipite. Jouissance me fait d'ailleurs penser aussi a jouvence, ce qui me fait dire que la jouissance est toujours vierge, nouvelle, renouvellee, reiteree et a naissance. Les decouvertes scientifiques faites par hasard, ou par erreur, ce qui vient de surcroit et nous surprend, en imprimerie on appelle sa des coquilles. La definition en est toute faute consistant dans la substitution d'une lettre ? une autre. Et cette expression me parait tout a fait parlante : Qui a de l'argent a des coquilles, c'est-?-dire quiconque a de l'argent a tout ce qu'il lui pla?t. Le moyen c'est l'argent, une totalite, le but est la jouissance de la substitution d'une lettre a une autre. Remplacer le o par le a par exemple dans le jeu du fort-da (loin-voila) decrit par Freud. Ce qui m'interesse dans ce terme de coquille, c'est qu'il me parait aussi bien rendre compte d'un tout, on dit bien rentrer dans coquille, comme on craint ou on aspire a rentrer dans un tout. Se retirer d'une entreprise temeraire, abandonner un propos hasarde ; se remettre a sa place de soi-m?me ou par l'effet de quelque menace. Les coquilles rentrent dans leur coquilles. Il n'y a guere que des erreurs et lorsqu'on trace une cohesion intelligible on apporte un peu de serinite et de reconfort. Je crois qu'il y a une raison plus obscure pour laquelle je fais une fixation sur le mot de coquille. Sans vouloir etre coquin, ni chanter joli coquelicot Madame, joli coquelicot Monsieur, ce nom evoque bien, dans une expression bien connue, a travers le coquillart le sexe masculin, et a travers le coquillage le sexe feminin. Il devient aisement un mot-coqueluche, puisqu'il donne des resultats si spectaculaires avec des efforts de permutation aussi restreints. Elsa Triolet ou Louis Aragon ou les deux on dit qu'aimer c'est regarder ensemble dans la meme direction. Co-qui-yeux, qui regarde quoi, il semble que ce soit le lien qui soit sur la selette. La relation de la partie au tout et du tout a la partie. _______________________________________________ A question? click Help-Me at lutecium.org Lutecium-group mailing list Lutecium-group at lutecium.org http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group
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_______________________________________________ A question? click Help-Me at lutecium.org Lutecium-group mailing list Lutecium-group at lutecium.org http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group Mathieu Marcoux 514 522 3160 mrcx.algarade.org --------------------------------- Obtenez des r?ponses ? vos questions ! Profitez des connaissances et des opinions des internautes sur Yahoo! Questions/R?ponses.
Danielle, je pensais subitement voir ou percevoir dans mereologie l'adverbe anglais "merely", simplement, uniquement, le logos bien sur, mais aussi en allemand et dans les langues germaniques, oog, l'oeil d'Horus, l'oeil qui voit tout, et son pendant, le mauvais oog, celui de la superstition, et enfin sa tierce, l'oog d'Argos, le geant au cent yeux qui garde Io et donne son nom a un systeme de localisation par satelittes. mere (o) l (og) y. En danois aussi oeil se dit "oog" (qui par ailleurs est tres proche de auch en allemand ou ook en neerlandais qui signifie "aussi"), et c'est un phoneme que l'on entend souvent puisque "og" veut dire "et". En songeant a la locution "si et seulement si" je ne trouve pas etonant que resurgissent a partir d'une science qui traite de logique, les terme uniquement et et... Si l'on classe (o) comme un representant de l'ensemble vide on peut rendre mereologie par "uniquement et". Theta donc, huitieme lettre de l'alphabet grec, symbole de l'ame, du cosmos, du soleil (il a la meme valeur numerologique qu'Helios, 318) chez les Egyptiens; symbole de la mort et abreviation de thanathos chez les Grecs. C'est aussi une frequence qui va de 4 Hz a 7 Hz, normalle chez les jeunes enfants, elle se rencontre aussi dans la somnolence ou l'excitation des enfants plus ages et des adultes, ainsi que chez les personnes qui meditent. Voila sans doute cette serie de quatre que je cherchais: 4, 5, 6, 7. A quoi correspont-elle? A l'age de ma vie ou tout s'est joue probablement. Cela me frappe que cette frequence Theta puisse faire son apparision dans l'engourdissement ou l'agitation. Je suis donc thetique, mes actes le prouve assez, c'est-a-dire assertif, existentiel, positionnel, et thematique. Voila donc pour ma petite mereologie personnelle, sous le Theta thetique, le Sampi assertif, le Qoppa existentiel, le Digamma positionnel et le Stigma thematique. Je realise qu'une personne qui me donnait toujours du digame a justement un prenom qui commence par un F. Mais autours du dire, des balbutiement, du jeu, et meme, allez, de la chasse, s'articule une rhetorique parfois compliquee ou les miroirs ne font pas defaut. On ne peut differencier que des choses assez semblables, sinon a quoi bon, et par ou s'y prendre. Il faut admettre une certaine similarite pour pouvoir ensuite creuser la difference. Parce qu'il s'agit d'un jeu comme toujours, l'homo ludens de Johan Huzinga est toujours la, et j'ai envie de dire l'homo judens aussi, parce que je crois que l'antisemitisme n'est pas un negation de l'autre, mais une negation du meme, de notre humanite commune, une volonte de destruction de ce qui nous fait de l'ombre, c'est a dire de soi, je referme la parenthese, oui, comme toujours, on va creuser puis combler, on n'echappe pas a notre humaine condition, toujours obsede par les memes histoires et les memes echapatoires, mais nous avons la capacite reflexive de donner notre version, nous la donnons de toute facon. Je m'appercoit que j'en ai pas tout a fait fini avec la mere au logis... Bien cordialement, F. 2007/11/6, notert <notert at club-internet.fr>:
lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- whaoo quelle vague ! merci de vous interesser ? mon petit propos sur l'intraduisibilit?. quoique je n'ai pas achet? le pav? la-dessus, d'il y a deux ans. et merci de prendre aussi le mot "coquille" comme particuli?rement prolifique (de j'ouis-sens!), shell en anglais ?comment on disait , Ah oui: polys?mique, j'm'en suis servi dans un autre texte. je l'avais utilis? antan,en ajoutant ? la coquille ?ditoriale la "coquille" de fran?ois Villon, sa bande de coquins, et j'ajoute aux listes de liliane: la po?sie aussi une non science mais si affine. Lacan ne manquait pas de demander aussi des mots crois?s (cf Ecrits)
dies nous qui exerce maintenant la mereologie ? redites moi le nom de ce sp?cialiste des jeux en tout genre, celui dont les cartes de visites ?taient transparentes? Oh je l'ai sur le bout de la alngue D. Le 6 nov. 07 ? 15:11, Felix McPhee a ?crit :
lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- La mereologie du grec meros, la parite, est theorie des relations de la partie au tout. J'ai ecrit la parite, c'est bien sur un lapsus calami, merci Liliane, qui sonne un peu calamiteux et decati, mais qui fonctionne bien visuellement, si on lui rajoutte une cedille imaginaire, ce que mon esprit tronqueur ne manque pas de faire ; c'est partie qu'il faut entendre, a defaut de parti prendre. Elle est inventee par le logicien Stanislaw Lesniewski dans la premiere moitie du XXeme siecle pour resoudre certaines apories de Frege, Russell et Zermelo. Je pensait a ce terme en songeant a la lecture tres ancienne d'un livre de Jean-Francois Lyotard ou il brode comme de coutume autours du theme de la postmodernite, et notament d'un passage ou chapitre ou il parle de l'investisement libidinal, en particulier celui de l'autre sexe. Il dit, si ma memoire ne transvestit pas trop ses propos, que la femme ou la jeune fille investit l'autre en totalite et le garcon investit des parties de l'autre. On voit comment la mereologie, la theorie des relations de la partie au tout et du tout au parties devient fascinante, comment l'une part du tout pour investir les parties et l'autre part des parties pour investir le tout. Ce que je pris dans ma naivite d'adolescent pour les qualites extraordinaires de l'un ou l'autre sexe ne sont peut-etre que les resultantes de la peur, de ce qu'on ne peut pas voir, les ? parties ? pour les femmes, le ? tout ? pour les hommes. Evidement sans aucune originalite, je parle du ? phalus ? et de l' ? origine ?, de la mere. Alors, la mereologie, qui tire son nom de meros, partie en grec et dans lequel on decouvre tel quel le signifiant mere, le tout, me semble une science irresistible. Je voudrait maintenant faire etat d'une analogie biscornue qui n'est venue a la suite du texte de Danielle ou elle parlait a la suite de la jouissance, de la serendipite. Jouissance me fait d'ailleurs penser aussi a jouvence, ce qui me fait dire que la jouissance est toujours vierge, nouvelle, renouvellee, reiteree et a naissance. Les decouvertes scientifiques faites par hasard, ou par erreur, ce qui vient de surcroit et nous surprend, en imprimerie on appelle sa des coquilles. La definition en est toute faute consistant dans la substitution d'une lettre ? une autre. Et cette expression me parait tout a fait parlante : Qui a de l'argent a des coquilles, c'est-?-dire quiconque a de l'argent a tout ce qu'il lui pla?t. Le moyen c'est l'argent, une totalite, le but est la jouissance de la substitution d'une lettre a une autre. Remplacer le o par le a par exemple dans le jeu du fort-da (loin-voila) decrit par Freud. Ce qui m'interesse dans ce terme de coquille, c'est qu'il me parait aussi bien rendre compte d'un tout, on dit bien rentrer dans coquille, comme on craint ou on aspire a rentrer dans un tout. Se retirer d'une entreprise temeraire, abandonner un propos hasarde ; se remettre a sa place de soi-m?me ou par l'effet de quelque menace. Les coquilles rentrent dans leur coquilles. Il n'y a guere que des erreurs et lorsqu'on trace une cohesion intelligible on apporte un peu de serinite et de reconfort. Je crois qu'il y a une raison plus obscure pour laquelle je fais une fixation sur le mot de coquille. Sans vouloir etre coquin, ni chanter joli coquelicot Madame, joli coquelicot Monsieur, ce nom evoque bien, dans une expression bien connue, a travers le coquillart le sexe masculin, et a travers le coquillage le sexe feminin. Il devient aisement un mot-coqueluche, puisqu'il donne des resultats si spectaculaires avec des efforts de permutation aussi restreints. Elsa Triolet ou Louis Aragon ou les deux on dit qu'aimer c'est regarder ensemble dans la meme direction. Co-qui-yeux, qui regarde quoi, il semble que ce soit le lien qui soit sur la selette. La relation de la partie au tout et du tout a la partie. _______________________________________________ A question? click Help-Me at lutecium.org Lutecium-group mailing list Lutecium-group at lutecium.org http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group
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