[Lutecium-group] Représentation des fractales
J'avais en son temps, chers Lut?ciens, utilis? la notion de plan fractal pour situer , entre les axes syntagmatiques et paradigmatiques, l'?volution des explications que les ?tres humains se forgent sur la r?alit? ? la mani?re des cartes couvrant un terrain. En particulier, le passage d' associations paradigmatiques sur l' axe syntagmatique des v?rit?s commun?ment admises qui figurent le progr?s des connaissances se laisse ais?ment repr?senter par une figure fractale. http://www.jf-doucet.com/ecrire/?exec=articles_edit&id_article=11 Cette adoption du plan fractal vient apr?s les travaux de B Mandelbrot http://www.utopiansky.com/labratory/fractals/ sur ces figures ?tranges qui, telles "l'?tiquette de la vache qui rit " sont une image de l'infini ", par d?finition irrepr?sentable. Je suis dans l'incapacit? de dire dans quel seminaire, J. Lacan, avant les travaux de Mandelbrot a utilis? la m?me notion. Peut-?tre Liliane Fainsilver ou d' autres lut?ciens plus impliqu?s que moi dans la lecture des textes lacaniens sauront me donner la citation exacte. Quoi qu'il en soit, dans le groupe "Ideasy" avec lequel je travaille sur cette question de la cr?ativit?, Jean-christophe Sekinger, peintre m' a aimablement communiqu? un lien pouvant servir ? faire comprendre la notion de fractale par l' analogie du Chou fleur. http://jc.sekinger.free.fr/?Reve-de-Zenon-au-potager Je trouve la petite animation tr?s parlante sans faire appel ? des notions math?matiques tr?s pouss?es. Le chou-fleur est un cadeau de la nature pour repr?senter notre monde, ou plut?t, notre univers qui s' est consid?rablement agrandi depuis l' Antiquit? puisqu'il est pass? d' un monde clos, fixe et fini ? un univers tr?s grand et probablement en expansion, ?volution qui a fait l' objet des travaux de Koyr? qui fait autorit? en la mati?re. Koyr? (Alexandre), Du monde clos ? l?univers infini, trad. Ra?ssa Tarr. Paris : Gallimard ; 3e ?d. 1988. Grosso modo, on trouve dans le chou-fleur des "fleurs" qui, elles-m?mes, sont des fleurs, qui elles-m?mes sont des fleurs, non pas ? l' infini mais un grand nombre de fois de telle sorte que nous avons l? une analogie avec les s?ries d'astres des plan?tes (Terre, Saturne etc ), aux ?toiles (e.g. Soleil), Constellation (Groupement d'?toiles ), Galaxie (Voie Lact?e). Curieusement, cette repr?sentation de notre univers par une it?ration conduisant ? une figure fractale (la fleur de la fleur de la fleur etc ) est assez semblable - mais pas tout ? fait - ? la r?cursivit? des langues humaines qui, au contraire des fractales que nos ordinateurs repr?sentent tr?s ais?ment en rep?tant les motifs de dessin par simple commande, ne "pratiquent " pas l'it?ration r?p?titive (mais la r?cursivit?). C'est ? croire que les langues que nous utilisons conditionnent pour une large part notre vision de la r?alit? ! Bien cordialement -- Jean-fran?ois Doucet Novum corpus : http://www.jf-doucet.com/ Web site : http://www.jf-doucet.com/approche/ Webgroup :http://fr.groups.yahoo.com/group/ideasy/ Weblog : http://www.20six.fr/Pensees-fugitives
merci Jean-Fran?ois s'agissant du chou, il y en a un encore plus parlant puisque totalement fractal en lui-m?me, c'est le chou romanesco http://fr.wikipedia.org/wiki/Chou_romanesco amiti?s jp
sur ces figures ?tranges qui, telles "l'?tiquette de la vache qui rit " sont une image de l'infini ", par d?finition irrepr?sentable. Je suis dans l'incapacit? de dire dans quel seminaire, J. Lacan, avant les travaux de Mandelbrot a utilis? la m?me notion. Peut-?tre Liliane Fainsilver ou d' autres lut?ciens plus impliqu?s que moi dans la lecture des textes lacaniens sauront me donner la citation exacte. Quoi qu'il en soit, dans le groupe "Ideasy" avec lequel je travaille sur cette question de la cr?ativit?, Jean-christophe Sekinger, peintre m' a aimablement communiqu? un lien pouvant servir ? faire comprendre la notion de fractale par l' analogie du Chou fleur.
http://jc.sekinger.free.fr/?Reve-de-Zenon-au-potager
Je trouve la petite animation tr?s parlante sans faire appel ? des notions math?matiques tr?s pouss?es. Le chou-fleur est un cadeau de la nature pour repr?senter notre monde, ou plut?t, notre univers qui s' est consid?rablement agrandi depuis l' Antiquit? puisqu'il est pass? d' un monde clos, fixe et fini ? un univers tr?s grand et probablement en expansion, ?volution qui a fait l' objet des travaux de Koyr? qui fait autorit? en la mati?re.
lutecium-group: Ceci est un document du Groupe de Travail Lutecium. --- merci Jean-Fran?ois s'agissant du chou, il y en a un encore plus parlant puisque totalement fractal en lui-m?me, c'est le chou romanesco
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chou_romanesco
amiti?s jp
sur ces figures ?tranges qui, telles "l'?tiquette de la vache qui rit " sont une image de l'infini ", par d?finition irrepr?sentable. Je suis dans l'incapacit? de dire dans quel seminaire, J. Lacan, avant les travaux de Mandelbrot a utilis? la m?me notion. Peut-?tre Liliane Fainsilver ou d' autres lut?ciens plus impliqu?s que moi dans la lecture des textes lacaniens sauront me donner la citation exacte. Quoi qu'il en soit, dans le groupe "Ideasy" avec lequel je travaille sur cette question de la cr?ativit?, Jean-christophe Sekinger, peintre m' a aimablement communiqu? un lien pouvant servir ? faire comprendre la notion de fractale par l' analogie du Chou fleur. http://jc.sekinger.free.fr/?Reve-de-Zenon-au-potager Je trouve la petite animation tr?s parlante sans faire appel ? des notions math?matiques tr?s pouss?es. Le chou-fleur est un cadeau de la nature
Merci, cher JP, de ce spendide chou romanesco dont j' ignorais l existence. Pendant que nous en sommes ? donner une figuration accessible ? tous de la notion de fractale, je continue par 2 exemples. Le premier concerne les poumons dont les ramifications sont des r?p?titions d' un m?me motif tandis que l' exemple le plus classique est, bien s?r, celui donn? par B. Mandelbrot lui-m?me pour expliquer la notion de fractale. Sans doute les lut?ciens connaissent-ils d?j? cet exemple des c?tes de la Bretagne dont B. Mandelbrot voulait mesurer la longueur. Pour avoir une bonne approximation et sans mettre les pieds en Bretagne, le plus simple est de prendre une carte et de partir d'une ville et d'estimer la longueur de la ligne de c?te en supposant toutefois que la carte est fid?le. Ce proc?d? doit para?tre assez antique aux jeunes lut?ciens puisque maintenant la pr?cision atteinte par Googel Earth est bien sup?rieure ? l'exactitude offerte par les anciennes cartes ( d'Etat- Major). Mais une bonne approximation peut-?tre obtenue avec un petit appareil muni d une roulette qui transmet au cadran le nombre de tour que le curvim?tre convertit en mesures d?cim?triques. Mais cette mesure au curvim?tre n'est qu' une premi?re ?tape dans l'approche de la notion de plan fractal. La seconde approche consiste aller en Bretagne ? la ville de d?part A, de prendre un pas moyen comme unit? de mesure et d'aller ? la ville B en comptant ses pas. Le nombre de pas donne une id?e de la distance de la ville A ? la ville B. ( On pourrait tout aussi bien comme Eratosth?ne prendre comme unit? de longueur pour mesurer le diam?tre de la Terre, une journ?e de chameau, comme unit? de longueur, mais, les chameaux n'?tant pas tr?s habituels ? la Bretagne avant le r?chauffement climatique, on peut s' en tenir ? un marcheur moyen). Si l on souhaite une meilleure pr?cision que le pas moyen d un marcheur moyen, on peut demander ? des volontaires de s'armer de patience et de doubles d?cam?tres pour mesurer la longueur de la c?te de la ville A ? la ville B. Si l'on ne veut pas s' en tenir l?, on peut, au risque d'approcher la corv?e de bizutage d' un ?tudiant en classe pr?paratoire, bizutage qui consiste justement ? v?rifier le th?or?me de Pythagore ? l'aide d'allumettes dans la cour de l'internat abritant la dite pr?pa, si l on veut, donc, ne pas s'en tenir aux doubles d?cam?tres, on peut mesurer la distance coti?re de la ville A ? la ville B ? l'aide de double-d?cim?tres d'?colier. On aura alors une autre mesure de la distance de A ? B. Cette plong?e de la carte au double-d?cim?tre ne concerne que les longueurs macroscopiques. On peut, tout au moins th?oriquement, envisager de mesure la distance de la ville bretonne A ? la ville Bretonne B ? l' aide de micro-algues. En comptant le nombre de micro-algues pr?sentes sur la c?te, sachant la taille moyenne d'une algue, une simple multiplication suffit ? connaitre une autre mesure de la longueur des c?tes Bretonnes. Soit dit en passant, les diff?rents exemples ne figurent peut-?tre pas dans les explications de B. Mandelbrot pas plus que dans le s?minaire de J. Lacan ant?rieur ? ses travaux ). L' ?poque de ses travaux ne connaissaient pas l ?chelle nanom?trique de la mati?re. Mais il va sans dire que l'on peut mesurer la longueur des c?tes bretonnes ? l aide d atomes manipul?s ? l'?chelle nanom?trique. L'essentiel est le principe m?me des diff?rentes mesures de la carte d' Etat-Major ? l'utilisation d' atomes ? l' ?chelle nanom?trique. D?j?, des conclusions peuvent se tirer de la s?rie de mesures en tenant compte du sens commun qui attribue ? la c?te bretonne une longueur d?termin?e. On voit bien que notre s?rie de mesures semble ne pas devoir avoir de limites. Il y a contradiction entre le sens commun et les diff?rentes mesures de la longeur de la c?te de Bretagne. C' est justement cette contradiction qui donne au plan fractal son caract?re ?trange. Il semble ?tre sans limite et pourtant, comme la v?rit? qui se trouve au fond du puits sans fond, le sens commun lui attribue bien une limite. C' est que le sens commun ne vit pas le m?me temps ni le m?me espace que le plan fractal. De plus, si l on envisage de mesurer la longueur de la c?te bretonne non plus ? l ?chelle atomique mais ? celle des particules ?l?mentaires, on se heurte l?, ? l'existence m?me des particules ?l?mentaires le long de la c?te bretonne de la ville A ? la ville B. Avec Heisenberg, - que Liliane doit bien conna?tre puisqu' elle s' est servi d'Heisenberg pour ?tiqueter mon doute sur la pertinence ?pist?mologique d'une th?orie psycho-sexuelle comme la psychanalyse pour ?tayer mon mod?le du processus cr?atif d'une th?orie ?prouv?e du sujet lorsqu'elle me souhaitait la bienvenue parmi vous dans les ar?nes de Lut?ce - avec Heisenberg, donc, on sait qu?? l'?chelle des particules ?l?mentaires, position et vitesse ne peuvent pas ?tre connues avec la m?me pr?cision concomitamment. A ce niveau, on parle de probabilit? de pr?sence des particules subatomiques mais on reste cependant persuad? de l'existence permanente de la c?te bretonne. Bref, que viennent faire ces consid?rations sur les fractales sur une liste r?serv?e ? des psychanalystes ? Eh bien, ces consid?rations sur les fractales tentent d'expliquer la relation qu'un sujet comprenant conscient et inconscient entretient avec la r?alit? ? l'aide du langage. Devant la r?alit? ext?rieure, un sujet appr?hende les diff?rents ?l?ments ? l'aide de sa langue sommairement repr?sentable selon 2 axes syntagmatique (pour l' assemblage ordinaire des ?nonc?s ) et paradigmatique (pour l associations des mots entre eux ), 2 axes d?finissant un plan figurant l'?tat de nos connaissances sur la r?alit? ext?rieure. Le progr?s des connaissances est alors un glissement des ?nonc?s de l'axe paradigmatique o? les associations entre les mots sont quasiment sans limites vers l'axe syntagmatique o? s expriment des ?nonc?s par 2 interlocuteurs tenus pour vrais par au moins 3 personnes. Ici appara?t le parall?le entre les it?rations fractales ( de la carte d' Etat-Major aux mesures nanom?triques) et les ?nonc?s tenus pour vrais par un certain nombre de personnes. A la mani?re des mesures de la c?te bretonne, ces ?nonc?s tenus pour vrais pour un certain laps de temps ?voluent comme nos mesures de la carte d Etat Major aux mesures nanom?triques ? l'?chelle atomique. Quelle que soit la variation de ces ?nonc?s au cours du temps, personne ne doute de la permanence d' une r?alit? "objective " : elle n' est alors qu' une subjectivit? partag?e. Voil?, cher JP, quelques ajouts ? votre chou-fleur romanesco. Bien cordialement Jean-francois Doucet P.S. Si par hasard un lut?cien connaissait la date du s?minaire de J. Lacan o? il parle de cette relation ? la r?alit?, je lui serais reconnaissant de me l' indiquer ou mieux de m' envoyer sa transcription. Merci d' avance. pour
repr?senter notre monde, ou plut?t, notre univers qui s' est consid?rablement agrandi depuis l' Antiquit? puisqu'il est pass? d' un monde clos, fixe et fini ? un univers tr?s grand et probablement en expansion, ?volution qui a fait l' objet des travaux de Koyr? qui fait autorit? en la mati?re.
_______________________________________________ A question? click Help-Me at lutecium.org Lutecium-group mailing list Lutecium-group at lutecium.org http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group
-- Jean-fran?ois Doucet Novum corpus : http://www.jf-doucet.com/ Web site : http://www.jf-doucet.com/approche/ Webgroup :http://fr.groups.yahoo.com/group/ideasy/ Weblog : http://www.20six.fr/Pensees-fugitives
Selon Jean-fran?ois Doucet <j.f.doucet at medisin.uio.no>:
lutecium-group: Ceci est un document du Groupe de Travail Lutecium. --- Merci, cher JP, de ce spendide chou romanesco dont j' ignorais l existence.
Content que vous ayez appr?ci? et en plus, c'est d?licieux avec un filet d'huile d'olive mais je me doute bien que dans votre pays, l'animal en question ne pousse gu?re, l'huile d'olive non plus d'ailleurs en tout cas, vos ?laborations sont toujours tr?s stimulantes pour l'esprit du clinicien merci, donc jp
bonsoir, on me demande un mot de passe pour entrer sur
http://www.jf-doucet.com/ecrire/?exec=articles_edit&id_article=11
j'ai du le savoir mais je sais plus pouvez vous me l'envoyer ? merci D. Ps, pas retrouv? encore ce que vous demandez, o? Lacan parle des fractales, mais pour le parall?le des math?matiques avec la psychanalyse, outre la topologie, j'aime bien la th?orie du chaos, en particulier les atracteurs ?tranges que je retrouve grace ? vous : http://jc.sekinger.free.fr/?Attracteurs-etranges Le 16 juin 08 ? 14:25, Jean-fran?ois Doucet a ?crit :
lutecium-group: Ceci est un document du Groupe de Travail Lutecium. --- J'avais en son temps, chers Lut?ciens, utilis? la notion de plan fractal pour situer , entre les axes syntagmatiques et paradigmatiques, l'?volution des explications que les ?tres humains se forgent sur la r?alit? ? la mani?re des cartes couvrant un terrain. En particulier, le passage d' associations paradigmatiques sur l' axe syntagmatique des v?rit?s commun?ment admises qui figurent le progr?s des connaissances se laisse ais?ment repr?senter par une figure fractale.
http://www.jf-doucet.com/ecrire/?exec=articles_edit&id_article=11
Cette adoption du plan fractal vient apr?s les travaux de B Mandelbrot
http://www.utopiansky.com/labratory/fractals/
sur ces figures ?tranges qui, telles "l'?tiquette de la vache qui rit " sont une image de l'infini ", par d?finition irrepr?sentable. Je suis dans l'incapacit? de dire dans quel seminaire, J. Lacan, avant les travaux de Mandelbrot a utilis? la m?me notion. Peut-?tre Liliane Fainsilver ou d' autres lut?ciens plus impliqu?s que moi dans la lecture des textes lacaniens sauront me donner la citation exacte. Quoi qu'il en soit, dans le groupe "Ideasy" avec lequel je travaille sur cette question de la cr?ativit?, Jean-christophe Sekinger, peintre m' a aimablement communiqu? un lien pouvant servir ? faire comprendre la notion de fractale par l' analogie du Chou fleur.
http://jc.sekinger.free.fr/?Reve-de-Zenon-au-potager
Je trouve la petite animation tr?s parlante sans faire appel ? des notions math?matiques tr?s pouss?es. Le chou-fleur est un cadeau de la nature pour repr?senter notre monde, ou plut?t, notre univers qui s' est consid?rablement agrandi depuis l' Antiquit? puisqu'il est pass? d' un monde clos, fixe et fini ? un univers tr?s grand et probablement en expansion, ?volution qui a fait l' objet des travaux de Koyr? qui fait autorit? en la mati?re.
Koyr? (Alexandre), Du monde clos ? l?univers infini, trad. Ra?ssa Tarr. Paris : Gallimard ; 3e ?d. 1988.
Grosso modo, on trouve dans le chou-fleur des "fleurs" qui, elles- m?mes, sont des fleurs, qui elles-m?mes sont des fleurs, non pas ? l' infini mais un grand nombre de fois de telle sorte que nous avons l? une analogie avec les s?ries d'astres des plan?tes (Terre, Saturne etc ), aux ?toiles (e.g. Soleil), Constellation (Groupement d'?toiles ), Galaxie (Voie Lact?e).
Curieusement, cette repr?sentation de notre univers par une it?ration conduisant ? une figure fractale (la fleur de la fleur de la fleur etc ) est assez semblable - mais pas tout ? fait - ? la r?cursivit? des langues humaines qui, au contraire des fractales que nos ordinateurs repr?sentent tr?s ais?ment en rep?tant les motifs de dessin par simple commande, ne "pratiquent " pas l'it?ration r?p?titive (mais la r?cursivit?). C'est ? croire que les langues que nous utilisons conditionnent pour une large part notre vision de la r?alit? ! Bien cordialement -- Jean-fran?ois Doucet Novum corpus : http://www.jf-doucet.com/ Web site : http://www.jf-doucet.com/approche/ Webgroup :http://fr.groups.yahoo.com/group/ideasy/ Weblog : http://www.20six.fr/Pensees-fugitives
_______________________________________________ A question? click Help-Me at lutecium.org Lutecium-group mailing list Lutecium-group at lutecium.org http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group
participants (3)
-
j.f.doucet@medisin.uio.no -
jacques.ponzio@free.fr -
notert@club-internet.fr