[Lutecium-group] Lutecium-group Digest, Vol 83, Issue 10
Pour Lo?c Toubel, J'ai parcouru 18 le?ons sur 20 du s?minaire de JAM. Il y manque la le?on 7 illisible et la 15eme absente. Voici les r?f?rences ? l'embrouille. D'ailleurs selon moi JAM s'embrouille parfois avec les mots et laisse passer "immarescible" , dont le TLF et moi ignorons le sens, sans doute ? la place de "inmarcescible" (qui ne peut se fl?trir) Bon travail Ignacio G?rate cours n? 1 En m?me temps que Lacan promeut un nouvel usage, une nouvelle signification du mot sympt?me, ? la fin de son enseignement, il rend hommage, j'ai plaisir ? le rappeler, ? la langue latine, m?me au point de se moquer des confusions du grec. C'est un sacril?ge si l'on songe ? son ma?tre Heidegger. Et bien, j'ai d?j? pu le souligner, c'est que la langue latine, oui, j'ai d?j? soulign? que ce n'?tait pas un hasard s'il ?tait l? ? pr?ner la sup?riorit? du latin sur le grec, au moment o? il promeut le sympt?me. C'est que la langue latine pr?cis?ment incarne, porte, v?hicule l'esprit pratique, essentiellement pratique des Romains, le savoir-faire romain, le savoir-faire imp?rial des Romains. Les Grecs, ils avaient sans doute relation avec l'?tre, si on suit Heidegger, et bien faisons la diff?rence, les Latins, les Romains avaient rapport au r?el. Ils ne se laissaient pas embrouiller par le r?el. Et d'ailleurs la sympathie de Lacan pour les Romains n'a pas attendu son ultime enseignement puisque c'est ? la comparaison avec la route romaine qu'il a recours, pour faire saisir l'efficacit? du Nom-du-p?re, comme signifiant, donc comme exemple d'une entr?e, d'une prise du symbolique sur le r?el. cours N? 17 ?videmment, apr?s qu?il ait parl? un certain temps, Lacan s?est mis ? parler pas simplement de Freud, mais il s?est mis ? parler de lui- m?me, de ce qu?il avait dit avant, pour dire ?ventuellement le contraire ou le d?placer. C?est ? ce moment l? qu?on en a vu un certain nombre qui ont fichu leur camp, pour continuer ? lire Freud tout seul. Ils n?avaient pas besoin de Lacan pour les embrouiller avec cette affaire, ils avaient d?j? m?taphore, m?tonymie ? penser et donc ?a nous a valu d??minentes productions universitaires. Mon excellent coll?gue, aujourd?hui ? la retraite, Jean Laplanche, s?est propuls? dans tout ?a, s?est, comme dit Ch?teaubriand en ?voquant Talleyrand et Fouch? qui s?en allaient le vice appuy? sur le bras du crime, Laplanche s?en est all? bras dessus bras dessous avec m?taphore et m?tonymie, qui sont de moralit? bien sup?rieure ? Talleyrand et Fouch? bien entendu. J?ai dit la derni?re fois, ? cause de ce petit incident, qu?on ferait une petite pose au milieu, je ne l?ai jamais fait, j?ai trouv? ?a tellement agr?able, il est trois heures moins dix, ? trois heures pile, je recommence. cours n? 20 Et donc, sautant sur mon tremplin c?est toi que j?invoque Arlequin, dans ta divinit? ou ta d?monit?, au d?but de ce divertissement, mon arlequinade d?aujourd?hui. Est-ce ? toi, Arlequin, que pensait Freud dans son Witz quand il nous peignait le mot d?esprit, je cite Freud, c?est recommand? ici en tout cas, quand il peignait le mot d?esprit comme un coquin en lui-m?me duplice, qui sert deux ma?tres ? la fois, c?est Freud ! Et donc je dis peut-?tre pensait-il, probablement pensait-il, s?rement pensait-il, ? Arlequin, valet de deux ma?tres. Il faut en effet, au Witz freudien, ?tre Janus. C?est dans Freud aussi bien, avoir deux visages pour franchir la censure. Ainsi, il joue le docile alors m?me qu?il trompe, alors m?me qu?il d?traque, qu?il embrouille, qu?il chambarde et parfois qu?il fout tout en l?air : c?est le valet de com?die ! Faisons-le parler - regardez mes ailes, je suis amour, je suis ob?issance, je suis service, je dis oui, je fais sur commande, je suis ? tes c?t?s oh mon ma?tre ! la machine vivante qui est l? pour faire ta volont? et m?me tes quatre volont?s. Pourquoi dit-on les quatre volont?s ? Parce qu?il s?agit de ton besoin, de ta demande, de ton d?sir et de ta jouissance. Et par dessus le march? ta fantaisie et ton caprice. Le valet est l? pour constituer le ma?tre dans ses quatre volont?s et, par dessus le march?, sa fantaisie et son caprice. J?ex?cute au doigt et ? l??il, je cours, je vole. ?a, c?est quand on regarde ses ailes. Regardez ses pattes, il tra?ne les pieds, il sabote, il oublie, il n?glige, il remet ? plus tard, il conte fleurette, il tromqe et il se trompe, ? la fois trop malin et trop empot?. Il n?en fait qu?? sa t?te et non pas ? la t?te du ma?tre. C?est ainsi que Witz, le valet de Freud, Witz - il pourrait s?appelait Witz comme l?on dit Fritz - le valet de Freud, leurre ? madame raison critique ?, comme s?exprime Freud, et toutes ses objections en leur faisant prendre des vessies pour des lanternes, et lui-m?me pour un honn?te gar?on. Tandis qu?il passe, ni vu ni connu, le tr?sor de l?esprit, du mauvais esprit bien entendu, le Lustgewinn, originel, le gain de plaisir originel, en contrebande. C?est que madame raison pratique, comme l?explique Freud, est elle aussi une coquine, qu?elle joue les prudes, les douairi?res, les reines Victoria, tandis que, la lampe baiss?e, et parfois culotte aussi, elle se livre ? une d?bauche pulsionnelle d?enfer. Qu?est-ce que nous retrouvons l? ? Rien d?autre que le principe Kant avec Sade, formul? par le bon docteur Lacan. (Jacques-Alain Miller buvant) La soif, un besoin primordial (rires). C?est le principe Kant avec Sade formul? par le bon docteur Lacan. Et qui veut dire : derri?re Kant cherchez toujours Sade, derri?re le devoir cherchez toujours la jouissance, derri?re la vertu cherchez toujours le vice, derri?re l?intention droite, le membre droit, derri?re la trag?die, la com?die, derri?re le haut, - et non pas en dessous - le bas. Votre majest? est mal culott?e, comme dit le bon saint Eloi. C?est le principe Kant avec Sade. C?est trop de dire que le roi est nu, c?est le ramener ? Adam. Il arrive certainement au roi d??tre nu, on l?esp?re pour lui, mais enfin, politiquement, c?est le ramener au paradis terrestre, et ? la v?rit? qui sort du puits sans habit. Le roi n?est pas nu, non, il a seulement mis sa culotte ? l?envers, sp?cialement quand il se fait psychanalyser, bien s?r, puisque le discours du ma?tre est l?envers de la psychanalyse. Le discours du ma?tre, c?est la psychanalyse, quand la psychanalyse a mis sa culotte ? l?envers. Le roi, donc, comme on chante enfant - Le bon roi Dagobert, bon. Le roi a mis sa culotte ? l?envers et, certainement, elle n?est pas si propre que ?a, comme la seringue de l?injection faite ? Irma, dans Freud. Adressons-nous au ma?tre. Ah ! Mon ma?tre, d?avoir un tel valet, sauf ton respect, tu te fais mettre. Tel valet, tel ma?tre. Si tu supportes ? tes c?t?s, ce farfadet rus?, cet emberlificoteur, cet artiste de l?embrouille et de la cabriole, c?est que tu n?es pas si noble que tu crois et c?est ta v?rit? ? toi, qui s?agite sous la vile esp?ce de ton serviteur. La v?rit?, mon ma?tre, est qu?il te faut, pour jouir, cet instrument ignoble, c?est que ton valet est cette part de toi-m?me o? tu remises ta propre bassesse, devenue, par l?, ?clatante ? tous les yeux. C?est l?, que tu d?signes, que tu avoues ta vil?nie essentielle, mon ma?tre, et c?est ce qui te permet de prendre la pause, de faire le chevalier, l?immacul?, l?immarescible. L?immarescible c?est plut?t pour Des Esseintes de Huysmans. Voil? donc le valet et voil? le ma?tre. Le valet n?est pas l?esclave, n?est pas le serf, n?est pas le prol?taire. Il peut ?tre, esclave, serf, ou prol?taire, l?un ou l?autre, c?est inessentiel ? l??tre du valet car il est essentiellement le vil, compagnon du noble, ins?parable du noble, son intime, son plus prochain, mais son prochain m?connu, son extime. Le valet c?est l?extime du ma?tre.
1. le signifiant de JAM l'embrouille (loic toubel)
De : loic toubel <loic.toubel at gmail.com> Date : 17 octobre 2011 18:05:14 HAEC ? : lutecium-group at lutecium.org Objet : [Lutecium-group] le signifiant de JAM l'embrouille R?pondre ? : Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne <lutecium-group at lutecium.org>
Bonjour chers colistiers,
J'ai lu les 4 premi?res s?ances de l'orientation lacanienne du "partenaire-sympt?me" et n'ai point vu trace de la notion de l'embrouille.
Par contre il est est question dans QUARTO 99 et dans LETTERINA n? 53-54. Dr?lement bien le Quarto: "Superbe est la langue", que ?a s'appelle. Direction Milner et l'Amour de la langue ...
Bon enfin je dois d?brouiller cette question dEMBROUILLE et j'avance comme une tortue.
HELP, comme dans les Beatles, I need somebody Help !
PS. J'ai plus que deux jours pour clarifier un peu ?a ...
Merci donc ? ceux qui feront un effort de clart? (de tout).
Loic
__________________________________ Ignacio G?rate Mart?nez Consultation Paris : 7 rue Dupin 75006 Paris sur rendez-vous : + 33 6 86 47 46 13 Consultation Bordeaux : 57, rue de la Croix Blanche 33000 Bordeaux sur rendez-vous : 05 56 81 1 795 ignacio at garate.fr
Merci Ignacio Garate. Je pense que je me suis tromp? de texte en cherchant le partenaire-sympt?me. j'ai bon espoir de trouver quelque chose dans Ornicar 50. bonne apr?s-midi, loic Le 18 oct. 2011 ? 14:55, ignacio at garate.fr a ?crit :
lutecium-group: Ceci est un document du Groupe de Travail Lutecium. --- Pour Lo?c Toubel, J'ai parcouru 18 le?ons sur 20 du s?minaire de JAM. Il y manque la le?on 7 illisible et la 15eme absente. Voici les r?f?rences ? l'embrouille. D'ailleurs selon moi JAM s'embrouille parfois avec les mots et laisse passer "immarescible" , dont le TLF et moi ignorons le sens, sans doute ? la place de "inmarcescible" (qui ne peut se fl?trir)
Bon travail
Ignacio G?rate
cours n? 1 En m?me temps que Lacan promeut un nouvel usage, une nouvelle signification du mot sympt?me, ? la fin de son enseignement, il rend hommage, j'ai plaisir ? le rappeler, ? la langue latine, m?me au point de se moquer des confusions du grec. C'est un sacril?ge si l'on songe ? son ma?tre Heidegger. Et bien, j'ai d?j? pu le souligner, c'est que la langue latine, oui, j'ai d?j? soulign? que ce n'?tait pas un hasard s'il ?tait l? ? pr?ner la sup?riorit? du latin sur le grec, au moment o? il promeut le sympt?me. C'est que la langue latine pr?cis?ment incarne, porte, v?hicule l'esprit pratique, essentiellement pratique des Romains, le savoir-faire romain, le savoir-faire imp?rial des Romains. Les Grecs, ils avaient sans doute relation avec l'?tre, si on suit Heidegger, et bien faisons la diff?rence, les Latins, les Romains avaient rapport au r?el. Ils ne se laissaient pas embrouiller par le r?el. Et d'ailleurs la sympathie de Lacan pour les Romains n'a pas attendu son ultime enseignement puisque c'est ? la comparaison avec la route romaine qu'il a recours, pour faire saisir l'efficacit? du Nom-du-p?re, comme signifiant, donc comme exemple d'une entr?e, d'une prise du symbolique sur le r?el.
cours N? 17 ?videmment, apr?s qu?il ait parl? un certain temps, Lacan s?est mis ? parler pas simplement de Freud, mais il s?est mis ? parler de lui- m?me, de ce qu?il avait dit avant, pour dire ?ventuellement le contraire ou le d?placer. C?est ? ce moment l? qu?on en a vu un certain nombre qui ont fichu leur camp, pour continuer ? lire Freud tout seul. Ils n?avaient pas besoin de Lacan pour les embrouiller avec cette affaire, ils avaient d?j? m?taphore, m?tonymie ? penser et donc ?a nous a valu d??minentes productions universitaires. Mon excellent coll?gue, aujourd?hui ? la retraite, Jean Laplanche, s?est propuls? dans tout ?a, s?est, comme dit Ch?teaubriand en ?voquant Talleyrand et Fouch? qui s?en allaient le vice appuy? sur le bras du crime, Laplanche s?en est all? bras dessus bras dessous avec m?taphore et m?tonymie, qui sont de moralit? bien sup?rieure ? Talleyrand et Fouch? bien entendu. J?ai dit la derni?re fois, ? cause de ce petit incident, qu?on ferait une petite pose au milieu, je ne l?ai jamais fait, j?ai trouv? ?a tellement agr?able, il est trois heures moins dix, ? trois heures pile, je recommence.
cours n? 20 Et donc, sautant sur mon tremplin c?est toi que j?invoque Arlequin, dans ta divinit? ou ta d?monit?, au d?but de ce divertissement, mon arlequinade d?aujourd?hui. Est-ce ? toi, Arlequin, que pensait Freud dans son Witz quand il nous peignait le mot d?esprit, je cite Freud, c?est recommand? ici en tout cas, quand il peignait le mot d?esprit comme un coquin en lui-m?me duplice, qui sert deux ma?tres ? la fois, c?est Freud ! Et donc je dis peut-?tre pensait-il, probablement pensait-il, s?rement pensait-il, ? Arlequin, valet de deux ma?tres. Il faut en effet, au Witz freudien, ?tre Janus. C?est dans Freud aussi bien, avoir deux visages pour franchir la censure. Ainsi, il joue le docile alors m?me qu?il trompe, alors m?me qu?il d?traque, qu?il embrouille, qu?il chambarde et parfois qu?il fout tout en l?air : c?est le valet de com?die ! Faisons-le parler - regardez mes ailes, je suis amour, je suis ob?issance, je suis service, je dis oui, je fais sur commande, je suis ? tes c?t?s oh mon ma?tre ! la machine vivante qui est l? pour faire ta volont? et m?me tes quatre volont?s. Pourquoi dit-on les quatre volont?s ? Parce qu?il s?agit de ton besoin, de ta demande, de ton d?sir et de ta jouissance. Et par dessus le march? ta fantaisie et ton caprice. Le valet est l? pour constituer le ma?tre dans ses quatre volont?s et, par dessus le march?, sa fantaisie et son caprice. J?ex?cute au doigt et ? l??il, je cours, je vole. ?a, c?est quand on regarde ses ailes. Regardez ses pattes, il tra?ne les pieds, il sabote, il oublie, il n?glige, il remet ? plus tard, il conte fleurette, il tromqe et il se trompe, ? la fois trop malin et trop empot?. Il n?en fait qu?? sa t?te et non pas ? la t?te du ma?tre. C?est ainsi que Witz, le valet de Freud, Witz - il pourrait s?appelait Witz comme l?on dit Fritz - le valet de Freud, leurre ? madame raison critique ?, comme s?exprime Freud, et toutes ses objections en leur faisant prendre des vessies pour des lanternes, et lui-m?me pour un honn?te gar?on. Tandis qu?il passe, ni vu ni connu, le tr?sor de l?esprit, du mauvais esprit bien entendu, le Lustgewinn, originel, le gain de plaisir originel, en contrebande. C?est que madame raison pratique, comme l?explique Freud, est elle aussi une coquine, qu?elle joue les prudes, les douairi?res, les reines Victoria, tandis que, la lampe baiss?e, et parfois culotte aussi, elle se livre ? une d?bauche pulsionnelle d?enfer. Qu?est-ce que nous retrouvons l? ? Rien d?autre que le principe Kant avec Sade, formul? par le bon docteur Lacan. (Jacques-Alain Miller buvant) La soif, un besoin primordial (rires). C?est le principe Kant avec Sade formul? par le bon docteur Lacan. Et qui veut dire : derri?re Kant cherchez toujours Sade, derri?re le devoir cherchez toujours la jouissance, derri?re la vertu cherchez toujours le vice, derri?re l?intention droite, le membre droit, derri?re la trag?die, la com?die, derri?re le haut, - et non pas en dessous - le bas. Votre majest? est mal culott?e, comme dit le bon saint Eloi. C?est le principe Kant avec Sade. C?est trop de dire que le roi est nu, c?est le ramener ? Adam. Il arrive certainement au roi d??tre nu, on l?esp?re pour lui, mais enfin, politiquement, c?est le ramener au paradis terrestre, et ? la v?rit? qui sort du puits sans habit. Le roi n?est pas nu, non, il a seulement mis sa culotte ? l?envers, sp?cialement quand il se fait psychanalyser, bien s?r, puisque le discours du ma?tre est l?envers de la psychanalyse. Le discours du ma?tre, c?est la psychanalyse, quand la psychanalyse a mis sa culotte ? l?envers. Le roi, donc, comme on chante enfant - Le bon roi Dagobert, bon. Le roi a mis sa culotte ? l?envers et, certainement, elle n?est pas si propre que ?a, comme la seringue de l?injection faite ? Irma, dans Freud. Adressons-nous au ma?tre. Ah ! Mon ma?tre, d?avoir un tel valet, sauf ton respect, tu te fais mettre. Tel valet, tel ma?tre. Si tu supportes ? tes c?t?s, ce farfadet rus?, cet emberlificoteur, cet artiste de l?embrouille et de la cabriole, c?est que tu n?es pas si noble que tu crois et c?est ta v?rit? ? toi, qui s?agite sous la vile esp?ce de ton serviteur. La v?rit?, mon ma?tre, est qu?il te faut, pour jouir, cet instrument ignoble, c?est que ton valet est cette part de toi-m?me o? tu remises ta propre bassesse, devenue, par l?, ?clatante ? tous les yeux. C?est l?, que tu d?signes, que tu avoues ta vil?nie essentielle, mon ma?tre, et c?est ce qui te permet de prendre la pause, de faire le chevalier, l?immacul?, l?immarescible. L?immarescible c?est plut?t pour Des Esseintes de Huysmans. Voil? donc le valet et voil? le ma?tre. Le valet n?est pas l?esclave, n?est pas le serf, n?est pas le prol?taire. Il peut ?tre, esclave, serf, ou prol?taire, l?un ou l?autre, c?est inessentiel ? l??tre du valet car il est essentiellement le vil, compagnon du noble, ins?parable du noble, son intime, son plus prochain, mais son prochain m?connu, son extime. Le valet c?est l?extime du ma?tre.
1. le signifiant de JAM l'embrouille (loic toubel)
De : loic toubel <loic.toubel at gmail.com> Date : 17 octobre 2011 18:05:14 HAEC ? : lutecium-group at lutecium.org Objet : [Lutecium-group] le signifiant de JAM l'embrouille R?pondre ? : Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne <lutecium-group at lutecium.org>
Bonjour chers colistiers,
J'ai lu les 4 premi?res s?ances de l'orientation lacanienne du "partenaire-sympt?me" et n'ai point vu trace de la notion de l'embrouille.
Par contre il est est question dans QUARTO 99 et dans LETTERINA n? 53-54. Dr?lement bien le Quarto: "Superbe est la langue", que ?a s'appelle. Direction Milner et l'Amour de la langue ...
Bon enfin je dois d?brouiller cette question dEMBROUILLE et j'avance comme une tortue.
HELP, comme dans les Beatles, I need somebody Help !
PS. J'ai plus que deux jours pour clarifier un peu ?a ...
Merci donc ? ceux qui feront un effort de clart? (de tout).
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