mercredi 30 novembre 2011
à 18h46
- par Christian Dubuis Santini
« Dans leurs relations entre eux, les États se comportent en tant que particuliers. Par suite, c’est le jeu le plus mobile de la particularité intérieure, des passions, des intérêts, des buts, des talents, des vertus, de la violence, de l’injustice et du vice, de la contingence extérieure à la plus haute puissance que puisse prendre ce phénomène. C’est un jeu où l’organisme moral lui-même, l’indépendance de l’État, est exposée au hasard. Les principes de l’esprit de chaque peuple sont essentiellement limités à cause de la particularité dans laquelle ils ont leur réalité objective et leur conscience de soi en tant qu’individus existants. Aussi leurs destinées, leurs actions dans leurs relations réciproques sont la manifestation phénoménale de la dialectique de ces esprits en tant que finis, dans cette dialectique se produit l’esprit universel, l’esprit du monde en tant qu’illimité, et en même temps c’est lui qui exerce sur eux son droit (et c’est le droit suprême), dans l’histoire du monde comme tribunal du monde ».
HEGEL, Principes de la Philosophie du Droit.
De là à en conclure que la guerre de Lybie n’aura eu lieu que pour permettre à certains de se goberger à Saint-Germain-des-prés, il y a un raccourci (clavier) que goûteront certainement les proches des enfants et des civils lybiens tués ou « seulement » estropiés dans les affrontements.
Gageons que malgré les souffrances endurées, ils sauront ne pas se montrer ingrats et vénéreront comme il se doit la personnalité du show-bizz qui a réussi à persuader le président français de bombarder leur pays !
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