"Il faut avoir lu ce recueil, et dans son long, pour y sentir que s'y poursuit un seul d?bat, toujours le m?me, et qui, d?t-il para?tre dater, se reconna?t pour ?tre le d?bat des lumi?res." (4?me de couverture des Ecrits) Le premier nom propre qui figure dans les Ecrits est celui de Buffon. Je ne r?siste pas au plaisir de vous copier un court passage que je viens de lire dans Dynamique et histoire de la litt?rature fran?aise t. II : -surtout pour le dernier exemple : "Dans sa grande description de la nature, Buffon est confront? au probl?me de la nomenclature. D?s qu'un animal est identifi? avec ses caract?res propres, il faut lui assigner un nom et un seul. Buffon ne se contente plus du latin scientifique, il s'occupe des noms dans les langues vulgaires et met en garde contre les rapprochements h?tifs entre esp?ces de l'Ancien et du Nouveau Monde. Les esp?ces connues en France doivent avoir un nom fran?ais, et, quand il n'existe pas encore, Buffon en propose un nouveau. Les chauves-souris d?couvertes par Daubenton pourraient s'appeler oreillar, noctule, s?rotine, pipistrelle ou barbastrelle, le petit rat des champs campagnol et le rat des bois surmulot." En guise d'ouverture du recueil de cette nouvelle ann?e, je souhaite pour vous tous qu'elle soit plac?e sous le signe du surmulot, que je me figure comme une variante rabelaisienne et apais?e de l'injonction f?roce du surmoi. Lo?c.