Merci de ces textes, que j'a particuli?rement appr?ci?. C'est tr?s dense ... Pourriez vous juste , Claude, nous d?velopper l'association transmise selon, je vous cite:
C?est la feed-back pens?e imaginable par l?un et v?cue par l?autre avec l?abandon de l??go impossible de l?existence du vide ;
Si la pens?e est imaginable par l'un, comment n'est-elle pas agie de fa?on concomitante (par lui ou un m?me) ? Ne croyez vous donc pas qu'il existe un ego possible autours de l'existence du vide, et particuli?rement dans les lumi?res, disons, contemporaines ? O? situez vous cet autre vivant, et la nature du vide li? ? cette exp?rience ? Je vous remercie de votre r?ponse qui m'int?resse. OLivier ******* Dans un e-mail dat? du 23/03/2006 01:49:51 Paris, Madrid, notert at club-internet.fr a ?crit : lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- sans rapport une phase entendue hier: la perspective, une histoire d'infini quand les parall?les se rejoignent: une id?e pr?sent?e. le vide n'existe pas, ?a m'a sci?e quand j'ai appris ?a des astrophysiciens me l'ont dit: dans l'espace ya encore des mol?cules distantes. intersid?ral. le vide est partout, m?me dans la condensation, entre tous les spins. quartzs. ?a c'est le vide: l'abstrait comme vous dites: l'espace entre ce que nous croyons dire. plaf, je chute. les mots, des instants? des re-pr?sentations, des choses ob-jouets: croire devant. exister, consister, insister, l'instant de l'achose, une errance du temps: ?videment. ?videmment. merci claude de m'avoir fait faire quelques ?lucubres. D. Le 22 mars 06 ? 22:26, claudecostiou at free.fr a ?crit :
lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. ---
Imagine le vide, si je te le demande, tu peux exister alors le vide n?y est pas alors tu n?existes pas ou alors je te demande rien. J?imagine que je n?existe pas non plus donc personne n?existe, je peux imaginer cela en fermant les yeux, c?est blanc ou c?est noir. Si c?est blanc, ?a avance, si c?est noir ?a plonge. Ni noir ni blanc, pas penser, fermer les yeux seulement et attendre que rien ne bouge car si ?a bouge, il y a un temps qui coule, une existence. Pas de mouvement, une inertie sans image, sans couleurs ; Je sens des formes, chasser les formes, les remplacer par la forme de son corps, de son ?il, de sa main. Si l??il se d?tache de la main, l?oeil plonge ferm? dans le corps, plus de main. Encore un ?il dans le corps, fermer l??il, voil? noir, blanc, enlever, voil? le vide int?rieur. Vider l?int?rieur vers l?ext?rieur sans existence d?j? mais imaginable. Le vide int?rieur projet? dans la non-existence d?un environnement vide. Chasser les bordures de l?environnement en les d?goulinant hors du cadre. Laisser solidifier le support, le d?placer hors de l?environnement. Le vide est cr??, l?imagination concr?te du vide. Sans imagination, c?est plus facile mais abstrait. Se d?faire de l?abstraction, vider son contenu, le contenant : l?individu sans imagination, il est le vide r?el et abstrait imagin? par l?imaginant concret du vide. C?est la feed-back pens?e imaginable par l?un et v?cue par l?autre avec l?abandon de l??go impossible de l?existence du vide ; Dans la relation analytique, qui imagine ? Surtout l?analysant qui tout au long du chemin analytique s?evertura ? la disparition de l?analyste pour se retrouver soi. Claude Costiou Selon BdF <bdf at deflorence.com>:
lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- JF,
Il y a correspondance ? 100% entre la notion freudienne de pulsion de vie/mort et la physique newtonienne, qui est aussi la physique qui s'enseignait du temps de Freud.
Il s'agit du principe d'hom?ostasie ou d'?quilibre: tout syst?me energ?tique tend ? rester en son ?tat, ? moins qu'une force ext?rieure agisse dessus. Lorsque cette force cesse d'agir, le syst?me tend ? revenir ? son ?tat ant?rieur.
Ce postulat est implicite dans la formulation Freudienne du principe de Pv/Pm: l'organique (la vie) ?tant issu de l'inorganique, il ne peut que retourner ? son ?tat ant?rieur, l'inorganique (la mort). La vie est donc la "force ext?rieure" qui agit sur l'inorganique. Ou bien elle est le chemin d?tourn? et tortueux par lequel l'organique retourne ? son etat ant?rieur.
La m?me correspondance est pr?sente dans la notion de principe de plaisir. Le niveau ?nerg?tique "naturel" du psychisme est celui o? rien n'agit sur lui. ?tat quiescent. Une force ext?rieure agit sur lui (exog?ne ou endog?ne). Son niveau ?nergetique augmente. Pour retourner ? son ?tat ant?rieur (quiescence ou "l?che moi les baskets"), il faut qu'il y ait d?charge du surplus d'?nergie (par action motrice, par exemple). Les particules atomiques se comportent exactement de la m?me mani?re.
Pour les cellules. C'est un peux diff?rent. Si elles meurent, elles sont aussi constamment remplac?es, par reproduction. Or, le processus de reproduction est entach?e d'une imperfection: le racourcissement des t?lom?res (le bout des chromosomes). Chaque g?n?ration de cellules est donc un petit peu moins parfaite que la pr?c?dente.
Le principe d'entropie concerne la distribution de l'?nergie d'un syst?me ?nerg?tique (Cf le second principe de la thermodynamique). Plus cette ?nergie est r?partie, moin est le travail (au sens physique) qu'on peut en tirer. M?me si ce principe a ?t? utilise par la th?orie de l'information (Shannon), il apparait douteux qu'on puisse l'appliquer ? d'autres ph?nom?nes que celui de travail.
Il y a entropie maximale lorsque toute l'?nergie d'un syst?me est repartie de mani?re ?gale, c'est ? dire lorsqu'il y a ordre maximal. Exemple: toutes les particules atomiques fondamentales r?parties de mani?re equidistantes. Donc pas combinaisons possibles, pas d'?lectrons, pas de protons, etc... Donc pas d'atomes (de carbone ou autres), donc pas d'amino acides, donc pas de mol?cules, donc pas de vie telle que nous la connaissons. La vie donc, nait du d?sordre, et non de l'ordre. Cette affirmation est cependant d?j? une interpolation, et non un postulat mathematique.
Voici pour ce dimanche (londonien) tranquille. === BdF www.deflorence.com === -----Original Message----- From: lutecium-group-bounces at lutecium.org [mailto:lutecium-group-bounces at lutecium.org] On Behalf Of Jean- francois Doucet Sent: 19 March 2006 07:20 To: Liliane Fainsilber; Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne Subject: Re: [Lutecium-group] le principe du plaisir superflu de Juliette
lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- Je viens de lire votre texte,ch?re Liliane, le premier sur le principe de plaisir superflu. Vous ?crivez :
"Mais il existe un au-del? du principe de plaisir, c?est ce que Freud a appel? la pulsion de mort. Il existe un antagonisme, une lutte sans cesse renouvel?e entre les pulsions de vie et les pulsions de mort. Le d?sir des hommes de se faire sans cesse la guerre, d?un bout ? l?autre de la plan?te, en t?moigne.
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