Bonjour J'ai lu derni?rement dans les textes pr?parant PIPOL V qui r?unira ? Bruxelles le premier congr?s europ?en de pychanalyse un texte fort de Jacques-Alain Miller qui donne un ?clairage ? cette question. Il s'intitule "Psychanalyse et ordre public" http://www.europsychoanalysis.eu/site/page/fr/7/fr/pipol_news_12_h_-_3010201... C'est ce paragraphe que je trouve g?nial. Il explique le roc de l'exp?rience analytique ainsi : "Pour l'expliquer en termes de march?, c'est comme si un sujet avait un ch?que au porteur qu'il ne peut encaisser. Ce ch?que au porteur, c'est ce qu'on appelle le phallus et m?me, plus pr?cis?ment, le phallus en tant que symbole, le fondement m?me de la plainte en psychanalyse ? J'ai droit ? quelque chose que je ne peux pas encaisser. Le sujet vient toujours ? l'analyse pour encaisser, et le psychanalyste est le caissier ? Expliquez-moi quel ch?que au porteur vous avez. Le r?sultat, c'est qu?? la fin c?est celui qui venait encaisser qui finit par payer et, cela, pour la seule raison d?avoir pr?sent? le ch?que et de n?avoir d?autre possibilit? que d?en parler. C'est en cela que la psychanalyse peut para?tre une escroquerie et que l?on peut douter de ce que nous ayons une sant? mentale suffisante pour jouer ? ce jeu." Violaine