Bonjour ? tous et toutes - et merci pour vos commentaires. Je vous propose en suppl?ment ces quelques lignes. "Les patients ne se satisfont pas, comme on dit, de ce qu'ils sont. Et pourtant, nous savons que tout ce qu'ils sont, tout ce qu'ils vivent, leurs sympt?mes m?mes, rel?vent de la satisfaction. ... en ?tant dans cet ?tat si peu contentatif, ils se contentent. ... Toute la question est justement de savoir qu'est-ce que c'est que ce qui est l? content?." S?m XI p 151 Commentaire de Jacques-Alain Miller: "Voil? une perspective prise sur le sujet qui para?t bien inhumaine puisque - m?me si elle n'est pas la seule que l'on puisse prendre - elle conduit ? mettre entre parenth?ses la plainte, la souffrance exprim?e, d?clar?e, pour chercher en quoi finalement ?a s'arrange pour celui qui est l? ? r?criminer. ... Lacan invite ? penser que n?anmoins, si nous nous m?lons de cette affaire, de ce syst?me qui marche si bien, qui s'entretient, c'est que l'?tat de satisfaction est ? rectifier, ? rectifier au niveau de la pulsion. ?a, au fond, c'est ?norme. ... Comment est-ce que la parole permet de rectifier l'?tat constant de satisfaction de ce syst?me o? tout s'arrange?" (Silet premier cours)