Cf. le site de fort int?ressant de Patricia Carles et son interpr?tation (d?o? sont extraites les citations d?Ignacio G?rate), qui s?efforce de repenser celles de Paul Veyne et de Gilles Sauron : http://faustulus.free.fr/Villa%20des%20Myst%E8res/pages/intro.html Pour une visite progressive en photos de la Villa des Myst?res de Pomp?i, cf. http://www.fotonapoli.it/tour/pompei/Villa%20dei%20Misteri/slides/001%20%20V illa%20dei%20Misteri.%20Piazza%20P.Harris.A%20destra,ingresso%20alla%20Villa .html Cf. 4e partie du ? Palettes ? consacr?e ? la Villa des myst?res de Pomp?i, o? l?on donne une tout autre vision de L'atterrita : http://www.youtube.com/watch?v=uz_awqcolz0 <http://www.youtube.com/watch?v=uz_awqcolz0&feature=related> &feature=related Petite remarque incidente ? propos de ce que dit Ignacio de l?"?p?keina t?s ousias" chez Platon : il ne s?agit pas ? surtout pas ? du ? bon ?, mais du Bien. Pas le bien moral (le bon), mais l?Id?e du Bien, qui accorde non seulement la facult? d??tre connus aux objets de connaissance, mais qui conf?re l??tre (einai) et l?essence (ousia) aux objets, sans ?tre lui-m?me essence. C?est pourquoi il est au-del? (?p?keina) d?eux en dignit? et en puissance. C?est lui qui fonde la diff?rence entre l??tre et l?apparence, la science et l?opinion. Son mode d??tre est impliqu? dans son Id?e, il est donc transcendant ? toute repr?sentation et reste ainsi ind?termin? en tant qu?Id?e. Si ? Lacan semble faire ?quivaloir ici le juste et le bien ?, il est anti-platonicien, ? moins qu?il ne s?agisse d?un ? bien ? d?riv? de l?Id?e du Bien. Alors, il n?est pas "?p?keina ". Si je me permets de faire ce correctif, c?est parce qu?il me semble que notre ?poque a totalement perdu le sens ? m?taphysique ? (terme impropre, mais foin des subtilit?s de sp?cialistes !), et que le Bien platonicien lui est d?sormais absolument ?tranger. On peut s?en louer ; on peut le d?plorer (ce qui est mon cas). Mais il importe de le savoir, et de ne pas rabattre ce qui est d?un tout autre horizon de pens?e sur notre monde culturel, amput? (ou lib?r?, comme l?on veut) de ses racines. Autre remarque, sans importance celle-l?, ? propos de : ? quelques ann?es auparavant Alcibiade, dans le Banquet, compare Socrate au satyre Marsyas ?. C?est exact, mais ces ? quelques ann?es ? (entre Platon et les peintures de Pomp?i) correspondent ? quatre si?cles et demi environ, c'est-?-dire autant de temps que celui qui nous s?pare de Montaigne. Merci ? Ignacio G?rate d?avoir pr?sent? le texte de Patricia Carles. Il faut que je retourne ? Pomp?i : ce sera avec grand plaisir ! JP B