[Lutecium-group] recherche citation de Freud
Bonjour, Est-ce qu'un(e) membre de la liste saurait d'o? est extraite la citation suivante de Freud ? "Ce qu'on peut attendre d'une psychanalyse : pas se r?concilier avec la r?alit? mais avec ses propres capacit?s. Vouloir ce qu'on veut, pouvoir ce qu'on peut. Pas vouloir ce qu'on peut, aplatissement devant la r?alit?, ni pouvoir ce qu'on veut - le croire - , figure de toute-puissance. Mais, qu'on puisse jouer sa partie, dire son r?cit, r?pondre au monde ? sa fa?on. Aimer et travailler." D'avance merci, Tr?s cordialement, Nathalie Jaudel
tr?s joli rappel, je crois que c'est dans les nouvelles conf?rence, je vais v?rifier. une ?poque o? il ne pouvait plus parler en public mais il l'?crivait, comme s'il r?pondait aux questions putatives d'un auditoire: qu'est- ce qu'on peut attendre d'une psychanalyse? on se croirait dans le d?bat actuel et politique psychoth?rapeute. Lacan dira plus tard:"quest ce qu'on attend du psychanalyste? une psychanalyse. tautologique non? se r?concilier avec nos capacit?s. oui tr?s beau passage, aimer et travailler, le vouloir et la possibilit?/pouvoir. D. Le 28 mai 06 ? 10:12, Nathalie Jaudel a ?crit :
lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- Bonjour,
Est-ce qu'un(e) membre de la liste saurait d'o? est extraite la citation suivante de Freud ?
"Ce qu'on peut attendre d'une psychanalyse : pas se r?concilier avec la r?alit? mais avec ses propres capacit?s. Vouloir ce qu'on veut, pouvoir ce qu'on peut. Pas vouloir ce qu'on peut, aplatissement devant la r?alit?, ni pouvoir ce qu'on veut - le croire - , figure de toute-puissance. Mais, qu'on puisse jouer sa partie, dire son r?cit, r?pondre au monde ? sa fa?on. Aimer et travailler."
D'avance merci, Tr?s cordialement, Nathalie Jaudel _______________________________________________ A question? click Help-Me at lutecium.org Lutecium-group mailing list Lutecium-group at lutecium.org http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group
-----Message d'origine----- De la part de Nathalie Jaudel
d'o? est extraite la citation suivante de Freud ?
"Ce qu'on peut attendre d'une psychanalyse : pas se r?concilier avec la r?alit? mais avec ses propres capacit?s.
Cette "citation" est-elle garantie ? Le "pas se r?concilier..." est d'un fran?ais bien douteux. On lit partout que Freud aurait dit ou ?crit : "Gesundheit ist die F?higkeit, lieben und arbeiten zu k?nnen." Quant ? trouver ? quel endroit... j'ai cherch? bien des fois et n'ai trouv? aucune trace. J'attends avec int?r?t celle ou celui qui d?nichera la r?f?rence. J'avais trouv? sur le web : "Freud was once asked what he thought a normal person should be able to do well. The questioner probably expected a complicated answer. But Freud, in the curt way of his old days, is reported to have said : ?Lieben und arbeiten? (to love and to work). It pays to ponder on this simple formula ; it gets deeper as you think about it. (Erik H. Erikson (1904?1994), U.S. psychoanalyst. Childhood and Society, ch. 7 (1950))." Je n'ai pas le livre. Si quelqu'un l'avait, pourrait-il confirmer ? Nathalie, merci d'avoir pos? la question. J'en profite pour en poser une autre. ? la fin du film "Freud, passions secr?tes" de Huston/Sartre, on voit Freud faire un malaise avant d'entrer dans le cimeti?re o? il conduit son d?funt p?re Jakob. Il "voit" qu'il est interdit d'entrer ? tous ceux qui ont les yeux ouverts. O? trouve-t-on ce r?cit ? Serait-ce une invention du sc?nariste ? Merci. JP B
Cher Jean-Paul, J'ignore si cette citation est garantie ... mais esp?rons que l'un(e) d'entre nous pourra nous ?clairer ? ce sujet. La sc?ne que vous mentionnez dans le film de Huston me semble se r?f?rer ? un r?ve de Freud, pp. 273-274 de l'Interpr?tation des r?ves dans l'ancienne traduction de Meyerson aux PUF : "La nuit qui pr?c?da l'enterrement de mon p?re, je vis en r?ve un placard imprim?, une sorte d'affiche, quelque chose comme le d?fense de fumer des salles d'attentes des gares. On y lisait On est pri? de fermer les yeux ou On est pri? de fermer un oeil. (...)" D'apr?s internet, mais c'est ? v?rifier, il y serait fait ?galement r?f?rence dans La naissance de la psychanalyse p. 151-152. Bien ? vous, Nathalie Le 29 mai 06 ? 00:08, JP Bienvenu a ?crit :
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-----Message d'origine----- De la part de Nathalie Jaudel
d'o? est extraite la citation suivante de Freud ?
"Ce qu'on peut attendre d'une psychanalyse : pas se r?concilier avec la r?alit? mais avec ses propres capacit?s.
Cette "citation" est-elle garantie ? Le "pas se r?concilier..." est d'un fran?ais bien douteux.
On lit partout que Freud aurait dit ou ?crit : "Gesundheit ist die F?higkeit, lieben und arbeiten zu k?nnen." Quant ? trouver ? quel endroit... j'ai cherch? bien des fois et n'ai trouv? aucune trace. J'attends avec int?r?t celle ou celui qui d?nichera la r?f?rence.
J'avais trouv? sur le web : "Freud was once asked what he thought a normal person should be able to do well. The questioner probably expected a complicated answer. But Freud, in the curt way of his old days, is reported to have said : ?Lieben und arbeiten? (to love and to work). It pays to ponder on this simple formula ; it gets deeper as you think about it. (Erik H. Erikson (1904?1994), U.S. psychoanalyst. Childhood and Society, ch. 7 (1950))." Je n'ai pas le livre. Si quelqu'un l'avait, pourrait-il confirmer ?
Nathalie, merci d'avoir pos? la question.
J'en profite pour en poser une autre. ? la fin du film "Freud, passions secr?tes" de Huston/Sartre, on voit Freud faire un malaise avant d'entrer dans le cimeti?re o? il conduit son d?funt p?re Jakob. Il "voit" qu'il est interdit d'entrer ? tous ceux qui ont les yeux ouverts. O? trouve-t- on ce r?cit ? Serait-ce une invention du sc?nariste ?
Merci.
JP B
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-----Message d'origine----- De la part de Nathalie Jaudel Ch?re Nathalie, Grand merci. Vos r?f?rences sont exactes, v?rification faite. Huston a arrang? curieusement les choses : il s'agit en fait d'un _r?ve_ que Freud a fait _la nuit qui a suivi_ l'enterrement de son p?re et qu'il rapporte ? Fliess le 2 novembre, c'est-?-dire le jour des morts chez les catholiques... J'avoue qu'en voyant le film j'avais associ? la sc?ne de Huston ? ce c?l?bre et ?trange texte de Kafka (cf. ci-dessous), sans arriver ? quelque chose de tr?s pr?cis. Mais le texte de Freud invalide l'hypoth?se que j'avais commenc? ? ?chafauder. Merci de m'avoir ?vit? une fausse piste, sans doute. Jean-Pierre Bienvenu _____________ Devant la loi se dresse le gardien de la porte. Un homme de la campagne se pr?sente et demande ? entrer dans la loi. Mais le gardien dit que pour l?instant il ne peut pas lui accorder l?entr?e. L?homme r?fl?chit, puis demande s?il lui sera permis d?entrer plus tard. "C?est possible", dit le gardien, "mais pas maintenant". Le gardien s?efface devant la porte, ouverte comme toujours, et l?homme se baisse pour regarder ? l?int?rieur. Le gardien s?en aper?oit, et rit. "Si cela t?attire tellement", dit-il, "essaie donc d?entrer malgr? ma d?fense. Mais retiens ceci : je suis puissant. Et je ne suis que le dernier des gardiens. Devant chaque salle il y a des gardiens de plus en plus puissants, je ne puis m?me pas supporter l?aspect du troisi?me apr?s moi." L?homme de la campagne ne s?attendait pas ? de telles difficult?s ; la loi ne doit-elle pas ?tre accessible ? tous et toujours, mais comme il regarde maintenant de plus pr?s le gardien dans son manteau de fourrure, avec son nez pointu, sa barbe de Tartare longue et maigre et noire, il en arrive ? pr?f?rer d?attendre, jusqu?? ce qu?on lui accorde la permission d?entrer. Le gardien lui donne un tabouret et le fait asseoir aupr?s de la porte, un peu ? l??cart. L?, il reste assis des jours, des ann?es. Il fait de nombreuses tentatives pour ?tre admis ? l?int?rieur, et fatigue le gardien de ses pri?res. Parfois, le gardien fait subir ? l?homme de petits interrogatoires, il le questionne sur sa patrie et sur beaucoup d?autres choses, mais ce sont l? questions pos?es avec indiff?rence ? la mani?re des grands seigneurs. Et il finit par lui r?p?ter qu?il ne peut pas encore le faire entrer. L?homme, qui s??tait bien ?quip? pour le voyage, emploie tous les moyens, si co?teux soient-ils, afin de corrompre le gardien. Celui-ci accepte tout, c?est vrai, mais il ajoute : "J?accepte seulement afin que tu sois bien persuad? que tu n?as rien omis". Des ann?es et des ann?es durant, l?homme observe le gardien presque sans interruption. Il oublie les autres gardiens. Le premier lui semble ?tre le seul obstacle. Les premi?res ann?es, il maudit sa malchance sans ?gard et ? haute voix. Plus tard, se faisant vieux, il se borne ? grommeler entre les dents. Il tombe en enfance et comme, ? force d?examiner le gardien pendant des ann?es, il a fini par conna?tre jusqu?aux puces de sa fourrure, il prie les puces de lui venir en aide et de changer l?humeur du gardien ; enfin sa vue faiblit et il ne sait vraiment pas s?il fait plus sombre autour de lui ou si ses yeux le trompent. Mais il reconna?t bien maintenant dans l?obscurit? une glorieuse lueur qui jaillit ?ternellement de la porte de la loi. ? pr?sent, il n?a plus longtemps ? vivre. Avant sa mort toutes les exp?riences de tant d?ann?es, accumul?es dans sa t?te, vont aboutir ? une question que jusqu?alors il n?a pas encore pos?e au gardien. Il lui fait signe, parce qu?il ne peut plus redresser son corps roidi. Le gardien de la porte doit se pencher bien bas, car la diff?rence de taille s?est modifi?e ? l?entier d?savantage de l?homme de la campagne. "Que veux-tu donc savoir encore ?" demande le gardien. "Tu es insatiable." "Si chacun aspire ? la loi", dit l?homme, "comment se fait-il que durant toutes ces ann?es personne d?autre que moi n?ait demand? ? entrer ?" Le gardien de la porte, sentant venir la fin de l?homme, lui rugit ? l?oreille pour mieux atteindre son tympan presque inerte : "Ici nul autre que toi ne pouvait p?n?trer, car cette entr?e n??tait faite que pour toi. Maintenant, je m?en vais et je ferme la porte." Kafka, _Le Proc?s_, Paris, Gallimard, coll. Folio, 1933, chapitre 9, p. 308-9. Publi? ? part en 1915 ou 1916 ?
Exposition Emmanuel Bing Encres anges & d?mons Galerie Sur les ailes du temps Boutique 107, Village Suisse 11, rue Alasseur ? PARIS 15e M? La Motte-Piquet Grenelle Vernissage samedi 17 juin de 18h ? 21h C?est tout un monde int?rieur qui jaillit de la plume et du pinceau d?Emmanuel Bing. La trace d?encre qui fuse dans le papier mouill? en crissant et peu ? peu se transforme, se m?tamorphose. En ?mergent, lumineux, des visages, des corps, des ?tres mythiques ou improbables arrach?s ? un univers en perp?tuel mouvement. Saisir dans l?instant l?image qui se pr?sente pour lui donner son corps et sa couleur est un travail exigeant qui procure un sentiment de libert? et ouvre sur tous les possibles : anges et d?mons. Sophie Bloch L?encre, le papier, l?aquarelle, le brou de noix. Ce qui a lieu dans l?ombre, ce qui est dans la lumi?re. Ce qui fait voix. Ce qui fait sens. Ombre propice, calme et l?g?re, ombres et feuillages sous l??t?, pierres vieilles ench?ss?es dans le temps, m?moires des ailes, temps des regards plong?s dans l??me des gens. Ce qui sous la terre pense et sourd, ce qui est rivi?re et ce qui est caverne. Ce qui est frais et ce qui est lourd. Ce qui est chauff? au soleil des mots. Ce qui est souvenir se ravive au sens des sensations anciennes. Ce qui dans la vibration de l?air reste musique et voix. Ce qui te regarde et t??pie. Ce qui est sans voix et l?ger comme un bruissement d?ailes. Ce dont jamais on ne saura s?il est terre ou ciel, ange, ou d?mon, ou po?me. EB ? 2006 Exposition du 16 au 21 juin 2006 Vendredi 16 juin 14h - 19h Samedi 17 juin 14h - 21h Vernissage samedi 17 juin ? partir de 18h Dimanche 18 juin 14h - 19h Lundi 19 juin 17h - 19h Mardi 20 juin : sur rdv Mercredi 21 juin : apr?s 17h sur rdv CONTACT : Emmanuel Bing La grange aux d?mes 1 rue du 11 novembre 77540 VOINSLES 01 64 07 75 57 bing at club-internet.fr emmanuel-bing.com atelier-bing.com psychanalyse-77.com -- Emmanuel Bing bing at club-internet.fr http://www.atelier-bing.com http://www.emmanuel-bing.com
Bonjour, Je travaille en ce moment sur les diff?rentes approches que la psychanalyse a propos? pour tenter de conceptualiser le f?minin. Une personne m'a parl? d'un article passionnant de Jacqueline Schaeffer, que j'ai maintenant bien h?te de lire. En voici les r?f?rences exactes : Jacqueline Schaeffer, "Une perversion au f?minin ? A la folie." Revue Filigrane 12/2 2003. Si d'aventure quelqu'un avait ce num?ro chez lui, on pourrait trouver un moyen de s'arranger pour que je puisse le lire (soit par scan, soit par courrier). Merci d'avance, -- Catherine Grandjean
Du 3 juin au 3 juillet,venez nombreux et nombreuses Amiti?s 11+(1)au carr? Les carr?s peints, fragments d??tre, chacun ?tre, s?assemblent ? la recherche du manque de l??tant disparu de chaque fragment afin d?exister par le Un de 11+(1)au carr?. Ils s?enchev?trent en donnant une direction au cadre par montage des formes, dont la couleur. L?assemblage illusionne d?un Tout ramenant le manque de l??tant ? un ?tre imagin? possible le temps au regard du caf? psycho. Chaque cadre prend un titre subjectivement ? sa forme, un titre associ? au manque de l??tant peignant qui montre ? l??tant qui regarde. Apr?s le silence de la peinture, le retour ? la parole ou le paradigme linguistique selon Natalia Milopolsky-Costiou. Le Verbe dans les coordonn?es cart?siennes : l?intersection de celle du temps et celle d?action est le pr?dicat de la pens?e. Exposition de peinture Claude Costiou du 3 juin au 3 juillet 2006. Vernissage le vendredi 23 juin ? 19h au caf? Psycho, 13 rue M?dicis, Paris 6?me
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