Je continue : Et quand meurt en elle la m?re qu'elle fut. Les enfants ont grandis, le p?re est parti avec une plus jeune, s'il ne l'avait pas fait avant, la m?nopause la lib?re d'?tre pris en grossesse, ce n'est pas toujours qu'on le veut, ?tre enceinte et enfanter. c'est quand m?me un sacr? boulot et investissement d'?nergie pour donner la vie, ce souffle vital qui fait que le coeur entre dans la cadence par l'effet de l'inspiration de la m?re ( tr?s concret ) ?a c'est le vrai miracle ! D'ailleurs c'est un vrai cauchemar attendre ses r?gles chaque mois... ;-) Chaque mois on vit la possibilit? de donner la vie ou la mort. Pendant la grossesse aussi : Sera mon enfant normal ou anormal ? Vivant ou mort ? L'accouchement aussi c'est la m?me bataille entre vie et mort, ?ros et thanatos, et il faudrait savoir avant qu'est-ce qu'on veut pour bien r?ussir, sinon, c'est le d?sastre. "La mise en jeu sur la vie" je veus dire: "Apostar na vida" on ne la formule pas tr?s clairement, des fois. Bizarre, n'est-ce pas ? ?a devrait ?tre ?vident, et non. On aura toutes les matises des combinaisons de ces 2 forces et d'autres encore qui nous donnet tous les spectres humains possibles et impossibles aussi, des fois. A+ Mirian -----Mensagem original----- De: lutecium-group-bounces at lutecium.org [mailto:lutecium-group-bounces at lutecium.org]Em nome de sven noordman Enviada em: s?bado, 26 de maio de 2007 07:25 Para: Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne Assunto: Re: [Lutecium-group] RES: Mort et naissance en jeu lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. --- Bonjour Mirian, Je voulais dire ce que j'ai dit, mais bien sur je me suis immediatement pose la question de savoir si j'ai bien dit ce que je voulais dire, et puisque je le decouvre au fur et a mesure que je me sens sollicite et que je reflecte mes reponses. Ce que je dis semblerais plus coherent, peut-etre, si je pouvais organiser et exposer l'ensemble des reflexions qui lui sont afferentes, mais les risques de se perdre conflits de details augmente en proportion egalement. Tu me confronte a un questionnement sur une traduction, reformulation de ce que j'ai dit. C'est une facon moderne de communiquer, pourquoi ne pas essayer de voir si je puis y repondre, a priori, non. Ce que je dit ce trouver de facon preponderante chez l'homme, ce trouve egalenent chez la femme, ca va mieux en le disant. La chance, comme toute notion reelle, c'est-a-dire pourvue de mouvement, est la volonte d'entreprendre, principe actif, faire quelque chose de l'on veut vraiment, c'est-a-dire, tenter sa chance et reussir. Le desir, et il en est beaucoup question, pas seulement sur Lutecium, est peut-etre le changement lui meme, comme l'eau et le mouvement. Alors, il faut bien qu'il soit une notion beaucoup plus immaginaire, plus passive et qui comme vous le dites, regne en maitre sur notre monde, la mort. Il faut choissir sa mort. Comme il faut choisir sa femme. En posant un acte de desir qui s'appelle l'enfantement ou trepas. Toutes formes d'actions, que ce soit le flirt ou le suicide, on l'on ne se commet pas de la volonte, sont des velleites, qui peuvent neanmoins, et c'est la beaute et magnanimite de la vie, nous renseigner sur ce que nous voulons vraiment. La femme n'est bien sur pas morte et elle se sait capable d'enfanter, mais dans son role de princesse, de reine, ou d'imperatrice, ou de mere, elle peut se sentir morte parfois puisque son desir le plus fort est d'etre femme et qu'il lui faut un homme pour le lui dire. Il arrive qu'un ou plusieurs enfants adviennent de ce qui s'est dit la, ou de ce qui s'est fait la, ou des deux: Je veux un enfant de toi. Je pense que la nature du respect que le pere et la mere on eu et maintiennent pour ce moment inaugural est fondamental pour le bien-etre de l'enfant a venir. Des lors, la mere est amoureuse, elle donne la vie, et le pere est agite, il va perdre quelque chose (il croyait que son nom etait sa propriete exclusive, un peu comme Dieu quoi!). C'est ainsi que nous nous detachons un peu des ascendants, forts symphatiques au demeurant, mais quand meme morts!, pour acceuillir une descendance...