On Fri, 05 Jul 2013 12:09:58 +0200, FAINSILBER Liliane <liliane.fainsilber at orange.fr> wrote:
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Oui, mais Jacques, ce qui ne tient pas si je puis dire c'est qu'on puisse dire aucune s'en tient ? la fonction phallique, parce que ce n'est pas vrai. Dans la fonction phallique, "elle y est ? plein" ett si jamais on pense que c'est de l'autre jouissance dont il s'agit, alors l? aucune femme n'y aurait pour ainsi dire acc?s. Ce que je veux dire c'est que ce qui fait difficult? ce n'est pas sur la n?gation en elle-m?me mais c'est sur quoi porte la n?gation, d'une part, mais aussi sur le fait qu'il commence par dire "les femmes", puis "aucune femme". Je pense que c'est un lapsus de Lacan.
Je crois que je n'arrive pas ? expliquer ce qui me fait difficult?. Merci en tout cas de cet ?clairage. Liliane.
Peut-?tre faut-il avoir ? l'esprit l'alg?bre lacanienne, qui diff?re du discours habituel et de l'emploi grammatical des n?gations. Il ne s'agit peut-?tre pas de la "chose", mais du discours sur la chose. Une typographie ad?quate pourrait, me semble-t-il, rendre mieux l'?nonciation de Lacan qu'une r??criture syntaxiquement conventionnelle pour un grand ?diteur. Par exemple, ici, en reprenant les mots que vous citez : ? Aucune ? s'en tient ? la fonction phallique. Si vous ?crivez : ? Dans la fonction phallique, "elle y est ? plein" ?, ne tente-t-on pas, justement, de parler de quelque chose qui n'existe pas ? Avec l'?criture : ? elle ? y est ? plein... le sens est tr?s diff?rent, et compatible avec le "la" barr?. B.L.