Bonsoir, je suis all? voir le sch?ma dont vous parlez. Dans l'exp?rience de Bouasse, le fait que les rayons convergent au niveau du bouquet indique qu'il se forme l'image du bouquet ( une image r?elle ), et "apr?s" cette image, si l'on peut dire, ils ne divergent pas au sens o? les feraient diverger une lentille, mais ils continuent simplement leur chemin, et arrivent ? l'oeil : c'est pourquoi l'oeil voit le bouquet. Ce qu'indique ce sch?ma c'est le trajet de diff?rents rayons lumineux provenant d'un point ( le point B ) du bouquet r?el ( optiquement l'objet r?el ), apr?s s'?tre r?fl?chis dans le miroir ; ils se recoupent alors en un autre point, B', qui est celui que nous interpr?tons, en pr?sence de ce dispositif, comme ?tant la source des rayons lumineux ; et c'est pourquoi nous voyons le bouquet ( optiquement l'image r?elle ) alors qu'il n'y est pas... Ce que vous appelez divergence des rayons n'en est donc pas une. Lorsque Bouasse indique que le miroir doit ?tre grand, c'est pour que l'image r?elle du bouquet semble ?tre un objet r?el ( au sens commun du terme ). En effet, si le miroir est petit, les rayons renvoy?s par lui "divergeront" peu ( pour reprendre votre vocabulaire ), ils ne seront visibles que dans un espace ( un c?ne ) limit? ; mais s'il est grand, l'image r?elle donnera l'impression d'?tre un objet r?el parce que l'on pourra se d?placer par rapport ? cette image et continuer de la voir, parce que des rayons provenant du miroir parviendront toujours ? l'oeil, ce qui ne serait pas possible s'il ?tait petit. J'esp?re que cela r?pond ? certaines de vos interrogations. Cordialement, Mathias Breyer.