Alors 'il me semble que Rimbaud l'avait bien sur parfaitement compris (en Abyssinie), il avait certainement d?pass? un art qu'il avait trop bien cern?; m?t?ore dans la matrice du po?te ? venir il n'avait d?s lors plus rien ? prouver: le d?finitif m?me l'incompris ne se rature point, ne se recommence pas. Il avait trop donn?, trop vite, trop loin, le foss? entre le Verbe et l'existence n'est ni une abysse ni un ru mais tout simplement une exp?rience v?cue, une ?quinoxe de l'esprit onirique.
------ comment "d?passer" l'art ??? personne ne donne trop, trop vite, trop loin, il y a "le poeme", c'est tout, il n'y a rien a prouver, le poeme ne s'arrette jamais ... le poeme est la ou pas, on le chante ou pas ... c'est rimbaud le "poete" qui s'en va, le poeme lui demeure, en abyssinie ou ailleurs ........................ rimbaud a compris la difference entre le poeme et le poete et il est parti gerard duguet-grasser