Lutecium-group mailing list
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Bonjour Liliane, bonjour ? chacune et chacun, A la fin de votre texte http://psychanalyse.canalblog.com/archives/2007/09/index.html, vous ?crivez notamment *"**on ne peut qualifier ces odeurs dans le registre de la pulsion c'est peut-?tre en raison de l'inconsistance de son objet, qui s'?vapore au lieu de se couper. Mais n'est-ce pas aussi le cas de la voix* *?"*. Deux "r?flexions" me sont venues en vous lisant (en dehors du fait que je n'ai jamais rien lu d'Aristote). 1. S'il se dit que contrairement aux ?crits qui restent, les paroles s'envolent (la clinique nous enseigne que ce n'est en rien le cas), la parole peut se couper. Couper la parole, rester sans voix, etc. Mais ici, je superpose "voix" et "parole" ; il y aurait sans doute ? diff?rencier. 2. Vos propos - vos paroles... - sur l'odorat m'ont par association renvoy? ? ce qui non pas sent ou se sent, mais bruisse et s'ou?e, ainsi qu'au livre d'Edith Lecourt paru en France chez L'Harmattan, en 1992 : "Freud et le sonore (le tic-tac du d?sir)". Voici bien longtemps que je n'ai pas r?ouvert ce livre, mais les ?crits de Lecourt m'avaient captiv? ? l'?poque o? je r?digeais un m?moire dans le cadre du DESS de psycho clinique et patho, tentative finalement path?tico-verbeuse et ?chou?e de tisser quelque lien entre la musique, son ?coute, et les ressorts inconscients de ce en quoi elle nous affecte ou non. Pour ceux ? qui cela servirait, je renvoie aux livres d'Edith Lecourt (cf. bibliographie en fin de m?moire), et le cas ?ch?ant, ? la bibliographie du dit modeste m?moire ( http://www.psychologie-bismuth.com/bibliographie/psychanalyse-et-musique.pdf). A bient?t, cordialement, Francis Bismuth _______________________________________________ ~~~~~~~ ~~~~ o/o v --------------------------------- Ne gardez plus qu'une seule adresse mail ! Copiez vos mails vers Yahoo! Mail