Cher Guy de Villers, Cher Raymond Bettonville, Lacan Livre VII du S?minaire, dans le chapitre Das Ding, p. 68, dit :"...la Chose ne se pr?sente ? nous que pour autant qu'elle fait mot, comme on dit faire mouche. Dans le texte de Freud, la fa?on dont l'?tranger, l'hostile appara?t dans la premi?re exp?rience du sujet humain, c'est le cri. Ce cri-l?, dirai-je, nous n'en avons pas besoin, Je voudrais faire r?f?rence ? quelque chose qui est plus inscrit dans la langue fran?aise que dans la langue allemande - chaque langue a un poids et un sens particulier. Mot, c'est essentiellement point de r?ponse. Mot, dit quelque part La Fontaine, c'est ce qui se tait, c'est justement ce ? quoi aucun mot n'est prononc?. Les choses dont il s'agit - et que certains pourraint m'opposer comme ?tant par Freud mises ? un nuveau sup?rieur ? ce monde des signifiants dont je vous dis ce qu'il est, ? savoir le v??ritable ressort du fonctionnement en l'homme du processus primaire - sont les choses en tant que muettes. Et des choses muettes, ce n'est pas tout-?-fait la m?me chose que des choses qui n'ont aucun rapport avec les paroles." Lacan poursuit avec le "Toi" auquel r?pond le Moi " un Moi d'excuse, un Moi de rejet, un Moi de tr?s peu pour moi." Le moi qui surgit ainsi commence alors son d?clin. Ce qui m'int?resse, c'est la distinction qu'il fait un peu plus loin (p. 78) entre les deux mots allemands : Sache et Ding. Et il ajoute : "Die Sache . pourrait-on dire -ist das Wort des Dinges. Pour le traduire en fran?ais - l'affaire est le mot de la Chose." "La Chose non pas n'est rien, mais litt?ralement n'est pas - elle se distingue comme absente, ?trang?re." Et c'est l'?tude de la Verneinung, de la particule n?gative. Il me semble qu'on pourrait aborder l'?tude de la chose par ce biais de l'absence, de la n?gation : ne pas, ne point, ne plus..... Violaine