Je viens de lire votre texte,ch?re Liliane, le premier sur le principe de plaisir superflu. Vous ?crivez : "Mais il existe un au-del? du principe de plaisir, c?est ce que Freud a appel? la pulsion de mort. Il existe un antagonisme, une lutte sans cesse renouvel?e entre les pulsions de vie et les pulsions de mort. Le d?sir des hommes de se faire sans cesse la guerre, d?un bout ? l?autre de la plan?te, en t?moigne. " et c' est cette derni?re phrase qui pose question. Dans ma petite t?te, je distinguais d' un cot? les forces de construction sans savoir trop les raccrocher " ? la pulsion de vie ", une sorte de principe organisateur qu'on voit ? l' oeuvre dans l' organisation du vivant, r?sultat bien fascinant, vous en conviendrez. Notre si?cle, le XXI?me d' ailleurs sera celui de la ma?trise non pas de cette force organisatrice de la mati?re " inerte " (jusqu'? preuve du contraire ) apr?s avoir organiser avec les r?sultats que l'on sait l'information qui peut ?tre vue comme l'effet d'une force d'organisation (n?guentropie). Voil? pour un cot? : et pour l' autre ? eh bien, j'avais l'habitude de distinguer entre 2 ph?nom?nes, sans toujours les rattacher trop pr?cis?ment ? ce que la psychanalyse apr?s S. Freud appelle " la pulsion de mort " la destruction de l' objet, c' est ? dire une agression dirig?e vers l' ext?rieur dont les guerres seraient l' aspect le plus visible. Mais il y aurait ?galement une force de d?sorganisation interne par exemple des cellules dont l' aspect visible est alors la d?cr?pitude et la mort. Cette force serait ? l' oeuvre d?s que la mati?re inerte comme le carbone se met a s' organiser sous la forme de ce que nous appelons le vivant. Pas d' organisation sans d?sorganisation : logique ? non ? ( entre parenth?se, si les organisateurs de tous poils - en particulier, les politiques - admettaient qu' en organisant on d?sorganise forc?ment, il y aurait moins de certitudes aboutissant ? des catastrophes ! ) Alors, si vous pouviez exprimer l' articulation de ce que j' appelle force d' organisation et de d?sorganisation au sens physique du terme ( en terme d' entropie ) et ce que S. Freud appelle les pulsions ( de vie puis de mort) je me l?verais moins ignorant que je me suis couch? : le sommeil, ? propos, c' est quoi ? pulsion de vie ? pulsion de mort ? le monachisme a l'habitude d' attribuer aux forces du mal, le sommeil, peut-?tre pr?cis?ment parce qu'il pr?figure le repos ?ternel ! bien cordialement Jean-francois Doucet qui se demande ?galement comment appeler l'?quivalent du plaisir superflu du cot? du r?gistre de la souffrance : la souffrance superf?tatoire ?
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j'ai ?crit un texte sur le principe de plaisir superflu de Juliette. Il a pour titre "Promenade dans les jardins d'Epicure". http://psychanalyse.canalblog.com/archives/2006/03/09/index.html C'est sur Le livre bleu de la psychanalyse.
Tant que j'y suis, j'ai aussi fait deux textes qui m?riteraient une petite discussion.
Les interpr?tations de l'analyste : http://psychanalyse.canalblog.com/archives/2006/02/19/index.html
Sur le divan de Th?odore Reik : http://psychanalyse.canalblog.com/archives/2006/02/17/index.html
Bonne journ?e ? tous. Liliane Fainsilber.
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