Bonjour ? tous,
J'ai lu tout ? l'heure dans "Lacan m?me" de Sollers (Navarin 2005) page 47:
"Un mot sur l'instance de la lettre dans l'inconscient. Je vois ici qu'il
n'y a pas de st?notypiste. Que va devenir mon improvisation? Vous m'avez
envoy? un petit livre assez mis?rable de la st?notypiste de Lacan,
sa "tapeuse" disait-il, laquelle est devenue, para?t-il, psychanalyste. A
un moment donn?, pour ?tre dans le vent de la litt?rature (le vent, c'est
toujours la litt?rature qui, lorsque les choses vont mal, se retrouve en
premi?re ligne, d'o? ma pr?sence), elle cite Houellebecq. ?a ne fera pas
mal, Houellebecq, dans un Forum. Donc, la tapeuse cite une phrase peu
correcte de Houellebecq d?finissant la psychanalyse: "La psychanalyse est
ce qui transforme une connasse en p?tasse". Elle demande ensuite qu'on
applique cette d?finition aux hommes (ce qui pourrait donner: "qui
transforme un cr?tin en canaille"). Ce qui m'int?resse, l?, c'est la
fa?on dont l'auteur (et pas seulement l'auteur, mais aussi l'?diteur et
l'imprimeur), orthographie le nom de Houellebecq: Houellebeque. QUE.
Forclusion du CQ. Je n'insiste pas, CQFD, vous avez des oreilles."
Amicalement,
Lo?c Toubel.